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10 astuces pour bien manger à petit prix

Grocery shopping concept - foods with shopping bag
Photo Adobe Stock

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En début d’année, on apprenait que le coût du panier d’épicerie augmenterait en 2020 de 487 $ en moyenne pour une famille de quatre personnes. La crise sanitaire a significativement augmenté l’insécurité alimentaire si bien que, pour plusieurs, bien manger avec un budget limité est un défi de tous les jours. Mes astuces pour bien manger à petit prix !   

1. Apprendre à planifier  

On souhaite limiter les visites à l’épicerie le plus possible, car faire ses courses peut s’avérer anxiogène. Avec une seule visite par semaine, voire moins, nous n’avons pas le choix de bien planifier nos achats. Prenez le temps de bien faire le bilan de ce qu’il vous reste à la maison afin d’éviter le gaspillage. Dénichez des recettes économiques et rédigez votre liste d’épicerie en fonction des allées d’épicerie. Comme il y a un trajet à suivre, il faut être doublement organisé, pas de retour en arrière possible si vous avez oublié quelque chose. La liste d’épicerie détaillée devient incontournable. Tenez-vous à l’essentiel !  

2. Profiter des rabais et promotions  

Il est non seulement judicieux de s’inspirer des rabais pour planifier ses menus, mais aussi pour faire des provisions des produits en promotion que l’on consomme régulièrement (par exemple, nos céréales à déjeuner préférées, des conserves de thon ou de légumineuses, des fruits surgelés, des pâtes, etc.). Les rabais sont souvent particulièrement intéressants en matière d’aliments plus coûteux comme les protéines animales. Lorsque les poitrines de poulet sont en promotion, on peut non seulement les mettre au menu cette semaine-là, mais aussi en acheter davantage et en congeler à la maison pour une utilisation future.   

3. Se tourner vers les marques maison  

Contrairement à ce que plusieurs pensent, les marques maison (Compliments, Le Choix du Président, Irrésistibles...) ne sont pas des sous-marques. Les produits de ces gammes sont même souvent fabriqués dans les mêmes usines ou par les mêmes compagnies que les marques nationales. Le consommateur peut donc considérer dans bien des cas les marques maison comme des possibilités d’économie pour des produits de qualité équivalente.  

4. Limiter les petits formats  

Les petits formats sont toujours plus chers. Par exemple, il coûte moins cher d’acheter un sac de gruau (qui donne environ 30 portions) qu’une boîte de 10 sachets individuels. Non seulement les petits formats sont plus dispendieux par gramme comparativement aux grands formats, mais en plus ils sont peu écologiques. Il est donc avantageux d’opter pour de grands formats.  

5. Favoriser les protéines végétales  

Le tofu et les légumineuses l’emportent quand on pense aux protéines économiques et écologiques. On apprécie particulièrement les légumineuses sèches qui donnent un bon rendement. Elles sont super pratiques pour les soupes et les mijotés. On peut aussi cuisiner avec la PVT (protéine végétale texturée) qui est peu coûteuse et remplace la viande hachée dans plusieurs préparations culinaires.   

6. Prioriser les produits de saison  

La saison des maraîchers sera lancée sous peu. Manger des légumes de saison permet d’économiser, mais surtout d’encourager nos producteurs qui ont une année particulièrement difficile avec le manque de main-d’œuvre dans les champs. Les pommes de terre, le chou, le navet, les pommes restent des produits d’ici peu coûteux qu’on gagne à intégrer à nos achats courants. Pour suivre le calendrier des arrivages, visitez le site www.mangezquebec.com.  

7. Faire des substitutions gagnantes  

Certains ingrédients sont coûteux. On peut, dans la plupart des recettes, les substituer par d’autres ingrédients.  

Quelques exemples :    

  • Noix de pin > noix de Grenoble : une fois hachées, les noix de Grenoble ont la taille des petites noix de pin   
  • Jus d’orange 100 % pur frais (ex. : Tropicana) > jus d’orange 100 % pur concentré congelé  
  • Saumon frais > une conserve de saumon   
  • Viande hachée > PVT  
  • Fruits frais > fruits surgelés    

8. Éviter les aliments ayant subi une transformation  

Des carottes déjà râpées, du fromage râpé, de la laitue déjà lavée, chaque manipulation que les aliments subissent avant d’atterrir dans notre cuisine nous est facturée ! Vous avez le temps ? Râpez votre fromage, parez vos viandes, préparez votre propre salade de chou, etc.  

9. Cuisiner  

Depuis le confinement, les Québécois cuisinent plus que jamais et tant mieux, car la consommation d’aliments transformés du commerce est moindre. On épargne énormément d’argent en cuisinant. D’ailleurs, les supermarchés ont vu croître les ventes d’ingrédients de base (farine, sucre, levure), témoignant du nouvel intérêt des consommateurs pour la cuisine. C’est assurément un bon pas pour économiser !  

10. Utiliser les restes  

Ne jetez rien, des fruits trop mûrs feront de délicieux smoothies, transformez les légumes défraîchis en soupes, congelez les restes. Gaspiller coûte cher !   


Pour des recettes économiques, visitez mon blogue : isabellehuot.com.  

Le Club des Petits Déjeuners lance un fonds d’urgence  

Ne pouvant plus desservir les 32 000 enfants qui recevaient un petit déjeuner grâce au programme, le Club des petits déjeuners a lancé, grâce au soutien précieux de partenaires, dont Danone et Goodfood, un fonds d’urgence dans le but de recueillir 5 millions $ pour venir en aide aux familles dans le besoin. Déjà plusieurs fonds ont été alloués à des organismes desservant des communautés à risque d’insécurité alimentaire. Vous voulez faire un don ou déposer une demande pour un octroi ? Visitez le site : clubdejeuner.org.