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Un couple retrouvé sans vie à Montréal

Il s’agirait d’un meurtre suivi d’un suicide

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Un couple dans la cinquantaine a été retrouvé mort samedi matin dans la résidence qu’il venait tout juste de mettre en vente, dans le secteur de Pointe-aux-Trembles, dans ce qui a toutes les apparences d’un meurtre suivi d’un suicide.  

Les corps inanimés de Gabriel Branchaud et de Johanne Corriveau (en mortaise) ont été retrouvés dans leur résidence située sur la 40e Avenue, à Pointe-aux-Trembles.
Photos courtoisie et Agence QMI, Joël Lemay
Les corps inanimés de Gabriel Branchaud et de Johanne Corriveau (en mortaise) ont été retrouvés dans leur résidence située sur la 40e Avenue, à Pointe-aux-Trembles.

Gabriel Branchaud, 57 ans, et Johanne Corriveau, 53 ans, ont été découverts sans vie vers 10 h dans la maison jumelée qu’ils occupaient depuis près de 20 ans sur la 40e Avenue, dans l’est de Montréal. 

D’après nos informations, il s’agirait d’un meurtre suivi d’un suicide, bien que les policiers n’ont pas souhaité s’avancer sur la chronologie des décès. 

« L’une des deux victimes constitue le septième homicide à survenir sur le territoire en 2020. Concernant la seconde victime, son décès est toujours considéré de nature suspecte », a expliqué l’agent Julien Lévesque, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). 

La résidence des défunts a été mise en vente dans les derniers jours, comme a pu le constater Le Journal

Selon plusieurs voisins, le couple était en processus de séparation depuis peu. 

De plus, la mère de Mme Corriveau était décédée récemment, selon ce que celle-ci a écrit sur Facebook il y a quelques jours. 

De bons voisins 

Très généreuses et serviables, les deux victimes étaient bien connues du voisinage tant pour leur gentillesse que pour leur désir d’aider constamment. 

« On s’était cotisé pour acheter des poches de sable pour remplir les trous dans le stationnement. C’est “Gaby” qui était allé les chercher et il a tout rempli tout seul. Je lui ai demandé pourquoi il ne m’avait pas attendu, il a dit que ça lui faisait plaisir », a relaté hier un voisin, peiné d’apprendre le drame. 

Plusieurs voisins se disaient attristés de voir partir le couple, qui venait de poser la pancarte sur son terrain pour annoncer la vente de sa maison. 

« C’était impossible de passer à côté d’eux sans recevoir un sourire », a ajouté un second voisin, tout aussi « sous le choc ».