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Alouettes: «À Montréal, la situation nous fait peur un peu», dit André Bolduc

André Bolduc
PHOTO D'ARCHIVES, AGENCE QMI André Bolduc

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Confiné à Sherbrooke, André Bolduc attend impatiemment de reprendre ses fonctions avec les Alouettes de Montréal.

L’adjoint à l’entraîneur-chef Khari Jones n’est pas différent des autres instructeurs. La préparation a beau être la priorité, la patience est de mise jusqu’à nouvel ordre.

«Les réunions étaient terminées. Le camp était prêt. Les installations [aussi]. Le cahier de jeux était presque imprimé. On était prêt», a raconté Bolduc à l’émission Dave Morissette en direct du réseau TVA Sports, lundi soir.

«C’est décevant. Par contre, on a espoir que tout reprendra en septembre. Si tout va bien, évidemment. Beaucoup de choses peuvent arriver d’ici là.»

Si la Ligue canadienne de football (LCF) vise le début des activités à l’automne, le spectre d’une deuxième vague de la pandémie de COVID-19 pourrait tout mettre en péril.

«On entend parler d’une deuxième vague. Il y a plein de choses qu’on ne sait pas de ce virus-là. Tout ce qu’on sait, c’est qu’il attaque les personnes vulnérables.»

En Estrie, la situation est passée d’inquiétante à calme en deux mois. Bolduc préfère rester à son domicile de la région plutôt que de s’installer dans son appartement de l’Est de Montréal, un point chaud de la métropole.

«J’étais moins ravi à l’idée de partir là-bas, admet-il. À Montréal, la situation nous fait peur un peu en région. À Sherbrooke, ça va très bien. On n’a pas beaucoup de décès.

«Montréal est mon lieu de travail. C’est sûr que ça amène son lot de préoccupations. On souhaite juste que ça se calme et que les gens adoptent les mesures nécessaires, comme la distanciation et le lavage des mains, pour que le nombre de cas descende.»

Responsable des demis offensifs, Bolduc entamera en 2020 sa septième saison avec les Alouettes. En 2019, l’équipe a obtenu 2236 verges au sol, bon pour le deuxième rang de la ligue.