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Sport-études et concentrations: que faire des programmes scolaires particuliers?

Sport-études et concentrations: que faire des programmes scolaires particuliers?
Photo d'archives Stevens Leblanc

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L’incertitude plane sur l’avenir des programmes particuliers dans les écoles l’an prochain, alors que Québec planche sur des scénarios de retour en classe.  

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Après deux rencontres entre Québec et les acteurs du réseau de l’éducation, plusieurs questions entourant la tenue des programmes de sports-études et des concentrations artistiques, informatiques ou scientifiques l’an prochain demeurent.  

«Il y a une préoccupation. On croit tous à l’importance de ces projets-là parce que c’est motivant pour nos élèves. Mais dans l’organisation pure et simple... comment on fait ça? On a eu zéro réponse», affirme Nicolas Prévost, président de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement.  

Le défi logistique est complexe, surtout si Québec opte pour une fréquentation à temps partiel des élèves sur les bancs d’école.  

Dans ce cas, comment combiner ces horaires déjà réduits à l’école avec des concentrations? Faudra-t-il privilégier les matières de base au détriment des disciplines de concentration?   

La fréquentation scolaire à temps plein, qui est l’autre scénario à l’étude, demeure aussi «problématique», souligne M. Prévost, puisque les mesures sanitaires doivent demeurer même si les groupes ne sont pas réduits.  

Les enjeux sont nombreux: la manipulation du matériel, pour les concentrations en musique ou en arts plastiques, par exemple, ou encore l’accès aux douches et vestiaires pour les programmes de sports.   

Un «incontournable»  

«C’est clair que ça reste plus difficile à organiser, ajoute M. Prévost. Mais pour la motivation des élèves, c’est un incontournable. Il ne faut pas l’évacuer en se disant qu’on ne peut pas l’organiser.»  

Au cabinet du ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, on indique que les enjeux entourant les programmes particuliers font partie des discussions qui se déroulent présentement avec les partenaires du réseau de l’éducation.   

Une position plus claire devrait être prise à l’issue de ces consultations, précise son attaché de presse, Francis Bouchard.