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France: la police parisienne n’est «ni violente, ni raciste»

France: la police parisienne n’est «ni violente, ni raciste»
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La police de la région parisienne n’est « ni violente, ni raciste » a assuré mardi le préfet de police de la capitale française Didier Lallement, à l’heure où des rassemblements dénonçant « les violences policières » sont annoncés, dans un contexte international marqué par les émeutes américaines.  

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« Je sais la peine qui est la vôtre devant les accusations de violence et de racisme, répétées à l’infini par des réseaux sociaux et certains groupes d’activistes », a écrit Didier Lallement dans un mail adressé aux policiers, selon une information du site Médiapart confirmée par la préfecture de police à l’AFP. 

« Pour les citoyens français que nous sommes, une accusation ne suffit pas à faire une vérité. La police de l’agglomération parisienne n’est ni violente, ni raciste: elle agit dans le cadre du droit pour la liberté de tous » écrit-il dans ce mail adressé aux 27.500 fonctionnaires de police de l’agglomération. 

« Il n’y a pas de race dans la police, pas plus que de racisés ou d’oppresseurs racistes. Il y a des fonctionnaires qui s’engagent pour la liberté, l’égalité et la fraternité et cela au quotidien! », ajoute-t-il.

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« Si certains d’entre nous faillissent dans l’exigence d’impartialité et d’excellence qui est la nôtre, ils seront sanctionnés comme ils l’ont été à ce jour », selon Didier Lallement. 

Mardi matin, la préfecture de police avait dénoncé dans un tweet « la mise en cause systématique inadmissible des +policiers+ intervenant dans des contextes difficiles avec foule hostile ».

Ces déclarations interviennent alors que s’est tenu dimanche à Bondy, une banlieue populaire de la capitale, un rassemblement pour réclamer « justice » pour un adolescent de 14 ans gravement blessé à l’oeil après une interpellation policière.

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Par ailleurs, un appel à manifester à Paris mardi à 17H00 GMT (19H00 locales) du comité « vérité et justice pour Adama (Traoré) », jeune homme noir de 24 ans mort en 2016 après son arrestation par les gendarmes, a été interdit par la préfecture de police.

Le 19 juillet 2016, Adama Traoré était décédé dans une caserne en banlieue parisienne, près de deux heures après son interpellation au terme d’une course-poursuite avec les gendarmes.

La semaine dernière, une nouvelle expertise judiciaire a écarté la responsabilité des gendarmes.