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(re)Découvrez les plus grands films du cinéma québécois cet été

(re)Découvrez les plus grands films du cinéma québécois cet été

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Les plus grands talents du cinéma québécois défileront tout l’été sur vos petits écrans. Pierre Falardeau ou Gilles Carle? Dominique Michel ou Micheline Lanctôt? Michel Côté ou Rémy Girard? Cet été vous n’aurez pas à choisir, vous pourrez dire oui à tout! 

Grâce à un partenariat avec Éléphant, illico et Helix vous propose de revoir plusieurs fleurons d’ici, véritables emblèmes de notre cinématographie. Retrouvez donc le meilleur de la filmographie de nos artistes à un seul endroit, grâce à la télévision sur demande. 

Les plus grands succès du cinéma d’ici se succèderont jusqu’à la rentrée pour le plus grand plaisir des cinéphiles et des amateurs de contenu local. Cette programmation exceptionnelle, renouvelée chaque semaine, permettra de visionner plusieurs œuvres ainsi que des entrevues inédites avec les comédiens et les réalisateurs marquants du cinéma d’ici. 

Marcel Sabourin, l’unique

Ça ne fait pas de doute : Marcel Sabourin est un des meilleurs comédiens francophones de sa génération. Au générique de près de 100 films et séries, dont quelques classiques de Denys Arcand, André Forcier ou Gilles Carle, il est autant un acteur d’une grande finesse, jamais effacé, qu’un artiste truculent, parolier de Charlebois (Tout écartillé), scénariste et réalisateur. Pour s’en assurer, il faut voir et revoir ce chef d’œuvre qu’est J.A. Martin Photographe, de Jean Beaudin, co-écrit par Marcel Sabourin. Road movie simple et grandiose qui suit les traces d’un photographe ambulant, ce film est devenu un grand film féministe où Monique Mercure rayonne. En 1977, au festival de Cannes, elle remportera le prix d’interprétation féminine et le film recevra le prix du jury œcuménique. 

Dans ce film, Marcel Sabourin dévoile l’immensité de son talent, qui laisse toujours transparaître la vivacité d’esprit, la générosité et une vraie joie de vivre.

Redécouvrez Marcel Sabourin, son enthousiasme et sa verve, dans cette entrevue exclusive.


Jean-Claude Lord : le communicateur de masse 

Ancien critique de cinéma mais surtout réalisateur, Jean-Claude Lord ne se considère pas comme un artiste. Ce « communicateur de masse » comme il se définit lui-même voulait trouver au travers du cinéma un moyen de divertir les gens mais aussi d’initier des réflexions dans la société québécoise par le biais des thèmes abordés dans ses longs métrages comme la protection de l’environnement, le vedettariat et certains enjeux sociaux qui lui tiennent à cœur.

Son style à l’américaine, longtemps reproché par le milieu artistique d’ici, lui a permis toutefois de se prêter au jeu du conte pour enfant (La Grenouille et la baleine), de la satire sociale (Parlez-nous d’amour), du thriller (Panique) et du drame ( Les Colombes, Éclair au chocolat). Cette semaine, huit films de Jean-Claude Lord deviennent disponibles en vidéo sur demande. Et si vous souhaitez en connaître plus sur la filmographie du réalisateur, regarder notre entrevue avec lui.

Rémy Girard, un talent polyvalent  

Diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec, Rémy Girard débute sa carrière au cinéma et à la télévision au début des années 1980. C’est Le Déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand qui le propulse sur le devant de la scène cinématographique québécoise et qui l’amène à tourner avec un grand nombre de réalisateurs d’ici comme Denis Villeneuve, Charles Binamé ou encore André Forcier. À l’aise dans la comédie La Florida, Les Boys, De père en flic...) autant que dans les drames (Rafales, Aurore, Les sept jours du Talion) il a tourné dans 55 films depuis ses débuts. C’est une vingtaine d’entre eux que vous pourrez redécouvrir à compter de cette semaine.

Apprenez-en encore plus sur Rémy Girard et sur sa complicité avec Denys Arcand avec qui il a tourné six films en visionnant cette entrevue.

Michel Côté, le caméléon     

Il sait tout jouer ! Michel Côté a ce talent rare de passer de la comédie au drame, de la poésie au suspens, tout en restant crédible, jamais prisonnier d’un style. Il sait fait rire, c’est vrai, et ses succès taillés sur mesure le prouvent. En 4 personnages, il caricature avec brio les travers masculins dans Cruising Bar, devenu un classique en 1989. Flic en conflit avec son fils dans les comédies De Père en Flic, il excelle dans un registre à la Bruce Willis. Et comment oublier Jean-Lou, dans La P’tite Vie ? Mais c’est au théâtre qu’il s‘est construit un rôle unique : avec Marc Messier et Marcel Gauthier, il est en effet l’un des piliers de bar de Broue, pièce considérée comme le plus grand succès de l’histoire du théâtre au Québec. Jouée de 1979 à 2017, elle a attiré plus de 3 millions de spectateurs.  

Émouvant dans les envolées poétiques d'André Forcier (Au clair de la lune, Le Vent du Wyoming), père malhabile dans C.R.A.Z.Y de Jean-Marc Vallée, sur la corde raide dans Piché, entre ciel et terre ou dur à cuire dans Omertà, Michel Côté démontre toujours, et sans jamais se répéter, toute l’étendue de son talent.

Regardez l’acteur Michel Côté parler de son amour du métier dans cette entrevue exclusive.

Pierre Falardeau, l’insoumis  

Indépendantiste patenté, Pierre Falardeau débute sa carrière de cinéaste par le documentaire dans les années 1970. Dénonçant vivement le fédéralisme et le gouvernement canadien, il s’aperçoit vite que la fiction est un vecteur plus efficace pour toucher les esprits. Il crée donc son célèbre personnage, devenu culte, incarné par son ami Julien Poulin : Elvis Gratton. 

Dans Elvis Gratton, le king des king puis dans le dernier Elvis Gratton XXX : la vengeance d’Elvis Wong, il dénonce sous les traits d’un personnage caricatural, fan d’Elvis Prestley, l’aliénation culturelle des Québécois. Plus tard dans Octobre et 15 février 1839, il met en scène des personnages aux destins tragiques et affirme son parti pris historique. Très engagé, l’œuvre cinématographique de Pierre Falardeau est un pan incontournable de la culture québécoise.

Redécouvrez Pierre Falardeau raconté par sa femme Manon Leriche dans cette entrevue exclusive.

Paule Baillargeon : artiste et femme révoltée  

Dès son plus jeune âge, Paule Baillargeon voulait être actrice à Hollywood. Un chemin tout tracé donc pour celle qui a commencé sa carrière au théâtre, puis qui a tourné dans plus d’une trentaine de films et de téléfilms à ce jour.

Paule Baillargeon donne de l’épaisseur aux seconds rôles qu’on lui confie dans Réjeanne Padovani et Gina de Denys Arcand, ou encore dans Trois temps après la mort d’Anna de Catherine Martin. Chaque fois, elle incarne plusieurs facettes des femmes d’ici. 

Mais Baillargeon assume aussi avec brio des premiers rôles. Elle en écrit même pour d’autres. Passée derrière la caméra pour dire encore plus de choses, elle a réalisé 9 films dont La cuisine rouge, un film dont les personnages féminins et féministes portent en elles des « germes de révolution ».

Découvrez encore plus d’anecdotes sur la vie de Paule Baillargeon en regardant cette entrevue. 

Pierre Curzi et Marie Tifo : à la ville comme à l’écran  

Cette semaine ce sont deux monstres sacrés du cinéma québécois qui sont à l’honneur. En couple dans la vie, Pierre Curzi et Marie Tifo ont marqué, sur plusieurs décennies, l’univers de la fiction sur grand et petit écrans. Faisant tous deux leurs débuts au théâtre, ils se retrouvent très vite à exercer leur talent respectif face à la caméra. 

Tant sous l’œil de Francis Mankiewitz dans Les Bons Debarras que sous celui de Gilles Carle dans Les Plouffe, ils ont été chacun à leur façon, les chantres de la culture québécoise. Leurs performances respectives dans Le Déclin de l’Empire américain de Denys Arcand, dans Dans le ventre du dragon de Yves Simoneau ou encore dans Les Pots cassés de François Bouvier leur ont aussi permis d’être le reflet des Québécois eux-mêmes et de l’évolution des mentalités. 

Apprenez-en plus sur leur vision du cinéma québécois en regardant cette entrevue avec Marie Tifo et Pierre Curzi. 

Soyez au rendez-vous  

Au cours des prochaines semaines, d’autres grands noms seront mis à l’honneur sur illico et Helix.

Autant de réalisateurs que de comédiens, qui endossent même parfois les deux rôles : Jean Lapointe, Pierre Falardeau, Paule Baillargeon, Michel Côté, Jean-Claude Lord, Rémy Girard, Dominique Michel, Marcel Sabourin ou encore Gilles Carle. 

Découvrez la programmation complète.

Visionnez local  

Cette initiative est notamment rendue possible grâce à Québecor qui favorise la consommation de produits culturels d’ici et à Éléphant qui se spécialise dans la restauration et la numérisation de longs métrages de fiction du Québec. Le patrimoine québécois est de ce fait plus accessible au public, pour le plus grand plaisir de tous. 

Des millions d’images sur l’histoire, les habitudes, les costumes, l’architecture et les paysages du Québec rencontreront ainsi un nouveau public qui pourra les apprécier depuis une perspective contemporaine. De quoi consommer local tout en se divertissant!

Afin de ne rien manquer de cette fabuleuse programmation, rendez-vous au videotron.com

Bon été et bon cinéma!

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