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La relève de la CAQ espère une économie verte

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La Commission de la Relève de la Coalition avenir Québec (CRCAQ) va innover en tenant un congrès entièrement numérique les 19 et 20 septembre prochains.

Le président de la Commission, Keven Brasseur, estime que le contexte de la pandémie oblige les organisations politiques à se réinventer pour rejoindre les militants et la population.

«Ça va nous permettre justement d'avoir une plus grande visibilité que seulement des gens qui viennent en congrès une fin de semaine», soutient M. Brasseur, qui souligne que le 6e congrès des jeunes sera diffusé sur des plateformes numériques comme Facebook et YouTube.

«Il y aura une plus grande accessibilité. On s'entend, tout le monde est derrière son ordinateur. On se connecte, c'est accessible à tous, c'est un congrès qui va être gratuit. On s'attend à avoir environ mille personnes minimum au congrès», s'enflamme le président de la CRACQ.

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Économie, culture, tourisme et environnement

Depuis l'élection, les adversaires et les détracteurs du gouvernement Legault lui reprochent de s'intéresser peu à l'environnement.

Dans le cadre de leur 6e congrès numérique, les jeunes mettront ce thème à l'avant-scène.

«Nous, on croit qu'avec la crise du COVID, il y a un ''avant'' et il y a un ''après''. On veut se concentrer à repenser le Québec de l'''après''. La relance économique doit se faire dans une perspective environnementale», lance Keven Brasseur.

Le président de la CRCAQ y va d'une proposition audacieuse.

«Comment peut-on utiliser, par exemple, le Fonds des générations? Est-ce qu'on peut l'utiliser d'une façon plus verte? Est-ce qu'on peut profiter justement de ce point d'arrêt dans notre histoire pour recommencer de façon à léguer aux prochaines générations un environnement plus propre, plus vert?», se questionne Keven Brasseur.

Depuis sa création, le Fonds des générations, qui s'élève à 8,3 G$, est destiné à la réduction de la dette.

La ministre de L'Environnement, qui sera l'un des conférenciers vedettes, souligne la contribution de l'aile jeunesse.

«C'est réconfortant», dit le ministre Benoit Charrette en parlant des jeunes. «La politique qu'on annonçait en début d'année, c'est des discussions qu'on avait eues à travers la commission jeunesse dans un premier temps. C'est dire qu'on a une commission jeunesse qui inspire le parti», conclut-il.

Sous le thème «Repenser le Québec», les militants qui participeront en ligne vont aussi réfléchir sur l'avenir de l'agriculture, les nouvelles réalités numériques, les aînés, durement touchés par la pandémie, le tourisme local et la culture.

«Les artistes ont moins pu faire de spectacles, c'est un enjeu qui est difficile. Nous, on veut aborder cette question, mais aussi comment on peut valoriser notre culture à l'international», indique Keven Brasseur.

«Est-ce qu'on peut utiliser Télé-Québec, qui a été utilisée durant la crise pour supporter les élèves en confinement? Est-ce qu'on peut l'utiliser, cette façon-là, afin de promouvoir la culture?», avance le président de la CRCAQ, qui a bien hâte au mois de septembre.