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Tout un retour pour Marco Iadeluca

Marco Iadeluca
Photo d'archives, Agence QMI Marco Iadeluca

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Le moins qu'on puisse dire, c’est que Marco Iadeluca n’a pas eu un retour des plus reposants avec les Carabins de l’Université de Montréal (UdeM).

Nommé entraîneur-chef des Bleus en février dernier, celui qui avait notamment occupé les fonctions de coordonnateur offensif de cette équipe de 2011 à 2018 a dû composer avec une pandémie et tout ce qui en a découlé.

«C’est clair que ce n’est pas une situation facile. Nous avons fait plusieurs plaisanteries avec l’administration et les entraîneurs en disant qu’il s’agissait de tout un retour», a dit en riant Iadeluca la semaine passée.

Considéré comme un éternel positif, le pilote n’a pas changé sa façon d’être, malgré une situation plus que complexe.

«Il faut trouver des solutions et ne pas voir seulement les problèmes», a-t-il ajouté.

Son attitude a d’ailleurs été grandement appréciée par ses joueurs, lesquels n’avaient que de bons commentaires à faire. C’est le demi défensif Shawn Boucher qui résumait le mieux le sentiment des athlètes qui forment les Carabins.

«Marco, c’est un gars tellement humain et proche de ses joueurs. C’est facile de lui parler. Pendant cette épreuve, il a été exceptionnel», a exprimé celui qui amorcera sa deuxième année à l’UdeM.

Une collaboration avec les autres entraîneurs-chefs

Une situation exceptionnelle amène souvent des solutions exceptionnelles.

C’est présentement ce qui se passe dans le circuit de football universitaire québécois. En effet, les entraîneurs-chefs de chaque formation se rencontrent virtuellement tous les vendredis matin, et ce, afin de trouver des solutions pour leur ligue. Rappelons d’ailleurs que le RSEQ est l’unique circuit canadien qui n’a pas annulé sa campagne 2020.

«Il y a une super belle collaboration au niveau des entraîneurs-chefs ici au Québec, s’est réjoui Iadeluca. Nous nous rencontrons une fois par semaine et nous échangeons sur des idées. C’est vraiment cool de voir la camaraderie et la collaboration entre nous. Nous passons au travers d’une crise comme celle-là pour la première fois et nous voulons tous qu’il y ait une saison cette année.»

«Je dis toujours que nous travaillons pour un but commun et nous voulons tous le meilleur pour nos programmes. Nous compétitionnons l’un contre l’autre, mais en fin de compte, nous faisons tous le même travail avec nos groupes d’étudiants-athlètes.»