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Suivre la trace du coronavirus dans les égouts

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En prévision d’une deuxième vague de COVID-19, les scientifiques canadiens travaillent présentement à mettre en place un système de détection basé sur les déchets organiques qui se retrouvent dans les égouts. 

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Les experts espèrent ainsi pouvoir évaluer la présence du coronavirus dans les quartiers ou dans certaines institutions comme les établissements de soins de longue durée et les prisons, pour pouvoir agir plus rapidement en cas d’éclosions.

«Tout le monde doit aller à la selle. C’est quelque chose que tu ne peux pas éviter», a lancé la professeure Kimberly Gilbride, de l’Université Ryerson, en entrevue à Global News.

Elle estime que ce système comporte des avantages indéniables comparativement aux tests de dépistage actuels, auxquels échappent souvent les personnes asymptomatiques.

«Les gens ne peuvent pas choisir de ne pas s’y soumettre [au système de détection basé sur les eaux usées], alors ça nous donnera une très bonne idée de ce qui se passe dans les communautés», a précisé Kimberly Gilbride.

Aussi à Montréal

La professeure Gilbride participe à l’implantation du système à Toronto, où il est encore au stade expérimental. D’ici la fin du mois, ses collègues et elle devraient pouvoir commencer à analyser la présence du virus dans les égouts de la métropole ontarienne.

Des systèmes semblables devraient aussi voir le jour à Montréal, Vancouver, Ottawa, Calgary et Windsor, notamment.

Cette méthode de détection pourrait permettre de contenir plus rapidement le virus en cas de deuxième vague.

«Si la concentration du virus dans les eaux usées est stable et que soudainement elle augmente encore, ça pourrait être une indication que la deuxième vague s’en vient», a expliqué la professeure Claire Oswald, de l’Université Ryerson, qui travaille également au projet à Toronto.

«Nous allons analyser certains secteurs géographiques et comparer les échantillons pour voir si certains endroits ou quartiers sont plus à risque que d’autres», a précisé Claire Oswald.

Le même système pourrait éventuellement être utilisé pour détecter d’autres maladies infectieuses.

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