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La Société des arts technologiques ressuscite son Dômesicle

La Société des arts technologiques ressuscite son Dômesicle
Sébastien Roy / Courtoisie

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Les soirées Dômesicle reprendront du service dès le 11 juillet et jusqu’à la fin août. Les DJs invités se produiront toutefois devant un parterre de mélomanes sagement assis. 

Le dôme de l’organisme culturel du boulevard Saint-Laurent a rouvert ses portes le 3 juillet dernier à l’occasion des projections de courts-métrages dans le cadre du SAT FEST.

Dès samedi, c’est la populaire série Dômesicle qui reviendra s’installer entre les murs de ce singulier bâtiment du Quartier des spectacles. L’interdiction de danser dans le cadre de cette soirée pourtant dédiée à la musique «up tempo» sera toutefois formelle.

«On va avoir un public masqué et des artistes masqués, des gens qui nous accueillent avec des visières en plastique. Enfin, il va y avoir un petit côté science-fiction et années 60 comme dans Fahrenheit 451 de Truffaut», illustre le programmateur de Dômesicle, Alexandre Auché.

Le 24 Heures a appris que le nombre de noceurs sera limité à 50 personnes et que tous les participants devront porter le masque. Des surveillants seront également postés près des sièges pour s’assurer qu’aucun visiteur ne se lève pour danser.

Une scène locale solidaire

La sélection des artistes a été confiée à une compagnie différente pour chacune de ces soirées. Le festival Mutek aura la sienne et Blue Skies Turn Black aussi – une agence de spectacle bien connue des habitués du Ritz PDB.

Le 11 juillet, par exemple, c’est l’agence artistique et de gérance Hot Tramp qui concocte la programmation. Hua Li et Maryze, des chanteuses qui donnent toutes deux dans la pop alternative aux accents R&B, seront de la partie.

«Hot Tramp, c’est un label émergent qui promeut beaucoup la scène queer à Montréal et qui s’occupe d’une petite salle qui s’appelle le Diving Bell Social Club. Ils ont été fermés pendant toute cette période de confinement.»

«Avec la COVID, beaucoup d’organismes n’ont pas pu faire d’événements, programmer leurs propres salles et tout ça. On voulait profiter du fait que nous allions faire quelque chose pour les mettre de l’avant.»