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Fillettes disparues: des «cris de détresse» dans la nuit à Saint-Apollinaire

Fillettes disparues: des «cris de détresse» dans la nuit à Saint-Apollinaire
Photo courtoisie

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L’information de « haute importance » reçue par la SQ, l’amenant à déplacer vendredi ses opérations de recherche dans un secteur particulier à Saint-Apollinaire, pourrait être liée à des cris entendus dans la forêt vers 1 h du matin.

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La Sûreté du Québec a confirmé vendredi après-midi, comme l’avait rapporté Le Journal plus tôt, que des cris ont bel et bien été entendus dans la nuit de jeudi à vendredi, dans les environs de la rue Veilleux, où les recherches pour retrouver Norah, Romy et leur père Martin Carpentier se sont déplacées, un peu après 10 h vendredi matin.

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Fillettes disparues: des «cris de détresse» dans la nuit à Saint-Apollinaire
Photo Diane Tremblay

« Je vous confirme que des cris ont été entendus sans pour autant les relier directement à notre dossier. C’est sûr que l’on considère ça comme une information importante. Les vérifications sont en cours », a affirmé le sergent Louis-Philippe Bibeau, porte-parole de l’organisation policière.

  • Écoutez l'entrevue du policier à la retraite François Doré avec Jean-François Baril à QUB Radio:   

Rue Veilleux

Le Journal s’est entretenu avec deux résidents de la rue Veilleux qui soutiennent avoir entendu des cris dans la nuit de jeudi à vendredi.

Fillettes disparues: des «cris de détresse» dans la nuit à Saint-Apollinaire
Photo Diane Tremblay

« On se demandait si c’était des enfants ou des animaux. Ma plus jeune les a entendus aussi, puisqu’elle est montée [...] réveiller sa mère », a raconté Marc-André Tessier, l’un de ces citoyens.

Des cris à répétition

Selon ce témoin, les cris ont été poussés à répétition par une même voix.

« C’est sûr que c’était des cris de détresse. Ça criait au loin. Je n’ai pas entendu de mots comme “au secours”. Ce n’était pas des mots », a ajouté M. Tessier.

Le boisé d'où seraient provenus les cris entendus par des voisins de la rue Veilleux, dans la nuit de jeudi et vendredi.
Photo Diane Tremblay
Le boisé d'où seraient provenus les cris entendus par des voisins de la rue Veilleux, dans la nuit de jeudi et vendredi.

Ce dernier estime avoir entendu une quinzaine de cris pendant environ cinq minutes. Il a aussitôt appelé la SQ, dont des agents sont venus le rencontrer dans la nuit.

La voisine de M. Tessier, Éva Dubois, a elle aussi entendu les mêmes cris.

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Photo Diane Tremblay

« Je pensais que c’était la fille de mon voisin qui faisait un cauchemar. Je n’ai pas porté attention à ça. Je me suis dit : “Ça doit être elle” », a confié Mme Dubois. 

Les recherches s’étaient d’abord amorcées près du rang Bois-Joly avant de se déplacer dans le secteur de la rue Veilleux. 

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