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Des Québécois ayant profité de la ECHL

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L’arrivée d’une formation de la ECHL à Trois-Rivières, prévue pour la saison 2021-2022, laisse deviner que plusieurs hockeyeurs québécois pourraient en profiter afin de prolonger leur carrière dans la Belle Province. Certains risquent même d’y voir une chance ultime de se faire valoir avant d’atteindre éventuellement leur rêve d’évoluer dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Voici de nombreux cas de Québécois, dont cinq plus probants, ayant dû passer par la ECHL avant de disputer un premier match dans la LNH:

Alexandre Burrows

Photo d'archives, AFP

Terminant son stage junior chez les Cataractes de Shawinigan, Alexandre Burrows a été ignoré au repêchage de la LNH. Or, l’attaquant a rejoint les rangs du Grrrowl de Greenville dans la ECHL, en 2002. Échangé à Bâton-Rouge pendant la saison, le natif de Pincourt connaîtra une excellente campagne de 73 points avec l’Inferno de Columbia avant d’être enfin promu avec le Moose du Manitoba, dans la Ligue américaine. On connaît la suite: Burrows deviendra un joueur populaire chez les Canucks de Vancouver et réussira notamment une saison de 35 buts en 2009-2010. Le Québécois a connu une carrière plus que respectable de 913 parties dans la LNH, en plus de participer à 85 matchs éliminatoires.

David Desharnais

Photo d'archives, Martin Chevalier

C’est l’exemple qui vient en tête de plusieurs quand on pense à un Québécois ayant dû passer par la ECHL avant de jouer dans la LNH. Trahi par son petit gabarit, David Desharnais a pu gravir les échelons à la suite d’une saison 2007-2008 mémorable avec les Cyclones de Cincinnati. Il a inscrit pas moins de 106 points en 68 parties, dominant ainsi la colonne des pointeurs. Desharnais et les Cyclones ont par ailleurs remporté la coupe Kelly. Ses efforts lui ont valu un contrat de deux ans avec les Bulldogs de Hamilton, le club-école du Canadien de Montréal. Il a joué 524 matchs de saison régulière dans la Ligue nationale, dont 435 avec le Tricolore.

Yanni Gourde

Photo d'archives, AFP

Son histoire ressemble beaucoup à celle de Desharnais. Également de petite stature, Yanni Gourde n’a jamais été repêché, mais s’est tout de même trouvé du boulot avec les Sharks de Worcester dans la LAH. À ses débuts professionnels, Gourde est toutefois passé par les Bulls de San Francisco et les Wings de Kalamazoo, deux clubs de la ECHL. Sa signature par le Lightning de Tampa Bay a tout changé. Il évolue d’ailleurs toujours pour cette équipe.

François Beauchemin

Photo d'archives, Martin Chevalier

Si François Beauchemin est passé en coup de vent chez le Tricolore (du moins avec le grand club), c’est également le cas pour son expérience en ECHL, qui s’est terminée après seulement sept rencontres. Alors membre des Citadelles de Québec, dans la LAH, le défenseur sorelois a été rétrogradé aux Sea Wolves du Mississippi. Sans ce passage, il n’aurait peut-être jamais disputé ses 903 matchs de saison régulière dans la LNH.

Dany Sabourin

Photo d'archives, REUTERS

Natif de Val-d’Or, le gardien Dany Sabourin a été un choix de quatrième tour (108e au total) des Flames de Calgary au repêchage de 1998. Il cependant dû attendre la saison 2003-2004 avant de finalement faire ses débuts avec le grand club. Entre-temps, le gardien de but a passé du temps dans la LAH, mais aussi avec les Chiefs de Jamestown dans la ECHL. Sabourin est repassé par la ECHL (à Las Vegas et à Wheeling) avant de prendre son envol. Il a joué un total de 57 matchs dans la Ligue nationale, dont 44 avec les Penguins de Pittsburgh.

- Parmi les autres Québécois ayant connu un parcours semblable, il y a lieu de mentionner les noms de Patrick Bordeleau, Julien Brouillette, Cédrick Desjardins, Philippe Dupuis, Patrick Labrecque, Pierre-Alexandre Parenteau, Yann Sauvé et Frédéric St-Denis, entre autres.