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Vague de dénonciations : pas d’allégations concernant les élus de son parti, affirme Valérie Plante

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MONTRÉAL | La mairesse de Montréal, Valérie Plante, a affirmé qu’il n’y a pas d’élus de son parti qui font l’objet d’allégations en marge de la vague de dénonciations concernant les agressions sexuelles et le harcèlement qui déferle sur les réseaux sociaux au Québec. 

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«Honnêtement, comme cheffe de parti, rien n’est venu vers moi», a-t-elle dit, mercredi en point de presse, en marge d’une visite de la fresque «La vie des Noir.e.s compte/Black lives matter» peinte sur la rue Sainte-Catherine Est.

La question a été posée aux futurs candidats lorsqu’elle a assumé la chefferie de Projet Montréal, a relaté la mairesse. «Là-dessus, il n’y aura pas de seconde chance», a prévenu Mme Plante.

Quant aux dénonciations sur les réseaux sociaux, qui ont éclaboussé plusieurs figures publiques, la mairesse n’a pas commenté de cas particuliers. Pour elle, c’est le reflet d’un ras-le-bol des victimes.

«C’est vrai qu’il peut y avoir des dérapages (sur les réseaux sociaux), mais je pense surtout qu’on doit entendre le ras le bol et l’impuissance des femmes qui nous entourent, et des hommes également, face à une certaine banalisation de ces agressions, petites ou grandes, qu’on a vécu ou qu’on vit encore», a soutenu la mairesse.

«Il y a beaucoup de gens qui vivent ou ont vécu du harcèlement. Si chacun d’entre nous, on demande à quelqu’un, à notre voisine, notre sœur, notre mère, notre blonde, notre femme, "est-ce que t’as déjà vécu une agression, une petite, une moyenne ou une grande", la réponse, ça va probablement être "oui".»