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«L’effet papillon»: réaliser ses rêves les plus fous

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MONTRÉAL – Vous caressez une tonne de rêves et avez le cran de les réaliser à la télévision? Unis TV est présentement à la recherche d’un trio d’amis décidé à cocher tous les éléments de sa «bucket list» («à faire avant de mourir») pour sa nouvelle série documentaire, L’effet papillon. 

Le météorologue américain Edward Lorenz se demandait, en 1963, si un battement d’ailes de papillon au Brésil pouvait provoquer une tornade au Texas, évoquant ainsi pour la première fois le principe de «l’effet papillon». C’est sur cette prémisse que repose la nouvelle émission d’Unis à vocation bienfaisante, dont les 13 épisodes seront en ondes au printemps 2021.

COURTOISIE UNIS TV

«La philosophie de départ, c’est de croire que nos rêves sont essentiels pour créer un monde meilleur, explique Marie-Anne Grenon, productrice au contenu chez Toast Studio, qui pilote le projet. À partir de cette idée, on se dit que c’est en se dépassant soi-même, en posant de petites actions, en faisant le bien et en entraînant les gens autour de nous que, par ricochet, on a un impact significatif sur soi et sur son environnement. Avec nos participants, un petit geste positif à Winnipeg pourra avoir un effet papillon sur un autre défi en Colombie-Britannique, et créer une boucle.»

Car le terrain de jeu des trois aventurier(ère)s de L’effet papillon s’étendra à la grandeur du Canada. On cherche des garçons et des filles allumé(e)s et attachant(e)s, uni(e)s par une amitié solide, qui s’épauleront, voire se relanceront, dans l’accomplissement de leurs désirs.

Tout est permis!

Toutes les ambitions sont possibles à L’effet papillon. Les fantasmes les plus extrêmes comme les plus simples, les plus loufoques comme les plus saugrenus, seront considérés, dans les limites de la légalité. Qu’il s’agisse de surmonter une peur personnelle ou de mettre sur pied un mouvement humanitaire, on espère alterner entre les moments éblouissants et émotifs.

COURTOISIE UNIS TV

Un peintre amateur qui rêve d’exposer ses toiles dans un musée pourrait faire le tour des galeries d’art du pays pour convaincre un commissaire d’intégrer ses œuvres à son musée, ou devra trouver une autre façon d’exhiber son travail en public. Une petite-fille pourrait accompagner dans un ranch de cowboys sa grand-mère qui a une peur bleue des chevaux. Un(e) autre pourrait partir en quête d’un professeur de maternelle inoubliable ou d’un cousin perdu de vue.

«Si le rêve de quelqu’un est de faire du parachute, c’est un peu plate, ç’a été vu un million de fois, précise Marie-Anne Grenon. Mais cette personne pourrait débarquer en parachute dans la cour de quelqu’un pour poser une bonne action, par exemple.»

Plans A

Les candidats à L’effet papillon s’engagent à être disponibles entre 40 et 60 jours pour les besoins du tournage dans les prochains mois – surtout cet automne –, ce qui inclut le temps de déplacement entre les différentes provinces du Canada.

Évidemment, on tiendra compte de la COVID-19 dans la mise en œuvre des défis, et on verra sûrement des gens masqués et distanciés à l’écran, mais pas question de sacrifier l’essence du concept pour céder aux caprices de la pandémie, assure Marie-Anne Grenon.

«On n’aura pas le choix de se limiter, mais on veut garder nos plans A dans les activités. Si on décide d’aller grimper la plus haute montagne du Canada, on ne veut pas se retrouver au mont Saint-Hilaire à cause de la COVID!»

On peut s’inscrire à L’effet papillon jusqu’au 2 août en visitant le tv5unis.ca.

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