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Reprise des vols d’Air Transat: des adeptes de voyages au rendez-vous

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Les vols en partance de l’aéroport de Montréal reprennent graduellement et déjà, samedi, des voyageurs étaient prêts à embarquer dans un avion d'Air Transat, en direction de Cancún. 

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«Il faut pas fermer le monde à cause qu'il y a un petit peu de danger. On peut pas se cacher en dessous du lit. Moi, j'ai des amis américains, puis ils me disent tous que le coronavirus, il a une date d'expiration, puis c'est après l'élection américaine», lance une des courageuses rencontrées à l’aéroport de Montréal.

Une autre s’envole pour les États-Unis pour voir son conjoint.

«Ils donnent un petit sac avec un désinfectant, le masque, les écouteurs individuels. Non, je suis très contente. Même, c'est plus sécuritaire que le magasinage ici, je dirais!» croit-elle.

Évidemment, elles devront se mettre en quarantaine à leur retour au pays. Chose qui ne plaît pas à tous.

«Je me sens comme un chien, bien franchement. Elle est où, la laisse?» s’exclame une autre voyageuse.

Même si Air Transat a rétabli plusieurs de ses destinations internationales, le gouvernement du Canada rappelle qu'il est toutefois déconseillé, encore, de voyager à l'étranger et qu'il faut vérifier deux fois plutôt qu'une, soit à l'achat des billets, mais aussi avant de partir, les modalités du pays visité parce que la situation évolue tout le temps.

Un bon exemple, un jeune voulait décoller pour La Guadeloupe. Il a été testé négatif à la COVID-19, mais pour une question d'heures, la France lui a refusé son laissez-passer.

«J'ai été testé négatif à la COVID, mais ils ont pas voulu me laisser entrer. À 10 heures près! Et ça m'a énervé», dit-il.

D’où l’importance de souscrire à une assurance annulation. Depuis quelques jours, la Croix Bleue et Medipac offrent un produit pour couvrir vos dépenses si jamais vous contractez la COVID à l’étranger, mais attention...

«L'assureur prend beaucoup de droits. Il peut vous interdire, il peut vous ramener. Il peut décider un peu à votre place comment ça va se passer si jamais vous êtes atteint», prévient Louis Cyr, courtier en assurances.

Donc, même pour une destination de plaisance, vous pourriez être couvert pour une soixantaine de dollars, selon certaines règles strictes. Ainsi, vaut mieux prévenir que guérir.