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Trois-Rivières: Une nouvelle bannière au centre Les Rivières malgré la pandémie

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Allant à contre-courant des chaînes qui ont annoncé des fermetures de magasins dans les dernières semaines, la bannière Urban Planet a décidé de déjouer les pronostics en ouvrant une boutique, vendredi dernier, au centre commercial Les Rivières.

«Ç'a été un gros défi d'ouvrir en pleine pandémie! Il y a des travaux qui ont même retardé l'ouverture, mais c'était prévu depuis un an!» a expliqué Guylaine Cinq-Mars, gérante chez Urban Planet Trois-Rivières.

Pour ajouter à tout ça, la direction de l'entreprise canadienne qui compte plus de 100 magasins à l’échelle du pays a reçu une importante commande de vêtements vendredi matin en Mauricie, à quelques heures seulement de l'ouverture officielle.

«Les modèles de vêtements pour hommes n'étaient pas encore arrivés; on a finalement reçu les 4000 unités à 8h vendredi matin. On a placé tout ça en vitesse pour être capables d'ouvrir en après-midi», a raconté la gérante du magasin.

Des clients au rendez-vous, mais...

Les gens se déplacent dans les différents centres commerciaux de la région depuis leur réouverture et respectent la consigne du port du masque obligatoire, mais plusieurs clients sont toutefois partagés quant aux nouvelles mesures.

«J'étais une "magasineuse" avant la pandémie, mais avec le port du masque, c'est différent et ce n'est pas la chose la plus agréable», a affirmé une cliente rencontrée à la sortie du centre commercial Les Rivières.

«Pour ma part, ça ne me dérange pas! Au nombre de personnes qui circulent ici, c'est une bonne façon de limiter les bactéries», a ajouté une autre cliente.

Les clients doivent aussi composer avec les indications au sol et le lavage des mains obligatoire devant chaque façade de commerce.

Quelques entreprises s'ajustent aussi en temps de pandémie, comme les bannières Aldo et Spring qui sont ouvertes seulement du mardi au dimanche.

La proximité avec les clients doit aussi être revue pour les commerçants.

«C'est sûr qu'on doit s'ajuster avec la distance. Je trouve ça difficile et un peu froid entre nous et les clients, car on ne peut pas voir les expressions sur le visage des gens. Ça complique parfois certaines ventes, mais la plupart des clients sont très compréhensifs», a souligné Guylaine Cinq-Mars.