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«L’appartement»: fin de colocation

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MONTRÉAL – L’aventure est terminée pour les cinq colocataires de L’appartement. Dans les derniers épisodes de la série-réalité, Sarah-Maude, Pierre-Alexandre, Shadlyne, Thomas et Loïc mènent leurs projets à terme (ou pas) et se font leurs adieux... non sans quelques déchirements! 

«Ça brasse beaucoup plus», a avancé Simon Sachel, concepteur, scénariste et réalisateur, pour résumer le ton de ces neuf ultimes demi-heures de L’appartement, que Club illico dévoilera jeudi.

PHOTO COURTOISIE/Collection personnelle

Celles-ci s’ajoutent aux dix premiers épisodes, qui avaient déjà été mis en ligne sur la plateforme en début d’année.

«La colocation, ça commence souvent bien, et ça finit toujours moins bien (rires). Dans leur cas, c’est exactement ce qui est arrivé. Ça se termine un peu plus tough, mais c’est représentatif de ce qu’ils ont vécu. Il y a beaucoup plus d’émotion dans ce deuxième bloc. Certains ne veulent même plus se parler, dans la gang! (rires)»

PHOTO COURTOISIE/PHOTO COURTOISIE/Club illico/

Destins bouclés

Le destin des participants dans la jeune vingtaine de L’appartement, tous natifs d’une région et installés à Montréal pour les besoins de l’émission (laquelle se situe quelque part à mi-chemin entre la téléréalité et la fiction), se boucle donc – télévisuellement parlant – dans cette seconde partie.

À leur arrivée dans leur demeure temporaire – un appartement loué pour eux par la production pour une durée d’un an –, chacun avait un projet à réaliser et devait accomplir les démarches pour y arriver, sous l’œil de la caméra.

PHOTO COURTOISIE/PHOTO COURTOISIE/Club illico/

Sarah-Maude aspirait à devenir mannequin, Thomas souhaitait percer le milieu de l’humour, Loïc voulait agrandir sa compagnie de production vidéo, Shadlyne ambitionnait de se tailler une place dans le monde des médias et de trouver l’amour et Pierre-Alexandre espérait compléter sa transition pour être une femme. En cours d’expérience, ils ont tous découvert les attraits de la grande ville, avec ce qu’elle offre de possibilités et d’excès.

Échecs, réussites, amitiés nouées, puis brisées, confrontations, perspectives d’avenir: tout est montré à l’écran, a assuré Simon Sachel. Le changement de sexe de l’extravagant Pierre-Alexandre, entre autres, ne se fait pas sans heurts.

PHOTO COURTOISIE/PHOTO COURTOISIE/Club illico/

«Comme dans toute bonne colocation, ça s’engueule parce qu’untel n’a pas ramassé sa vaisselle, ou parce que l’un a frenché l’autre!», a illustré Simon Sachel en riant.

Et la COVID...

Le tournage de cette deuxième partie de L’Appartement s’étant déroulé de janvier à mars, puis en début d’été. L’équipe a dû composer avec le casse-tête de la distanciation sociale.

Les candidats sont retournés chez eux lorsque le gouvernement a imposé le confinement, des images qui ont été incluses à la série. La COVID-19 a même contrecarré les plans de Thomas et Loïc, qui désiraient retourner vivre ensemble.

PHOTO COURTOISIE/PHOTO COURTOISIE/Club illico/

Club illico n’a pas encore décrété si un deuxième chapitre de L’appartement sera tourné avec d’autres visages. Simon Sachel considère qu’il y a matière à mitonner une deuxième mouture du concept, qui a été très populaire chez les adolescents, a-t-il précisé.

«Thomas a un compte TikTok qui est rendu à 50 000 followers. Pour les participants, ç’a explosé. La clientèle de L’appartement est beaucoup plus jeune que celle d'Occupation double, par exemple. C’est le même public que La Dérape et L’Académie

PHOTO COURTOISIE/PHOTO COURTOISIE/Club illico/

On peut visionner l’intégrale de L’appartement sur Club illico à compter de ce jeudi.

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