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«Carey a gardé l’équipe dans le match» -Claude Julien

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TORONTO  |  « Carey a fait de gros arrêts, il a calmé tout le monde. Quand une équipe contrôle le jeu, tu veux miser sur un gardien calme. »

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Héros du match grâce à son but en prolongation, Jeff Petry est bien conscient que l’issue du match ne se serait pas scellée aussi tard sans les prouesses de Carey Price. 

« Carey a gardé l’équipe dans le match. Il nous a permis de nous replacer, a corroboré Claude Julien. Si ce n’avait pas été de lui, le résultat aurait été différent. »

En fait, sans lui, les partisans du Canadien auraient pu éteindre leur téléviseur et retourner à leur partie de « washers » entre beaux-frères après les cinq premières minutes du match.

Cinq longues minutes

Cinq minutes où les Montréalais ont à peine mis le nez en dehors de leur territoire.

« Je ne sais pas si on peut attribuer ce début de match à la nervosité, a indiqué l’entraîneur du Canadien. Les Penguins ont connu un bon départ, ils patinaient bien, ils plaçaient la rondelle en fond de territoire et trouvaient des ouvertures dans l’enclave. »

Price a fait des petits miracles, mais les Penguins ont grandement manqué d’opportunisme. Ils n’ont profité que d’une seule de leurs sept supériorités numériques, dont une attaque massive de deux hommes pendant 92 secondes.

Dose de confiance

D’ailleurs, avec Phillip Danault au cachot, Julien n’a eu d’autre choix que de se tourner vers Nick Suzuki pour écouler ses précieuses secondes. « C’est un joueur extrêmement intelligent sur la patinoire et nous avions besoin d’un centre pour gagner une mise en jeu, a expliqué Julien. Il a fait partie de nos rencontres de stratégie de l’unité d’infériorité numérique. Il savait comment Pittsburgh était pour jouer à cinq contre trois. »

Attaquant le plus utilisé par Julien avec un temps de jeu de 23 min 10 s, Suzuki a profité de cette mission spéciale pour garnir son bagage d’expérience.

« J’étais confiant. En plus, j’avais deux bons défenseurs avec moi. J’étais heureux d’avoir la confiance de mes entraîneurs », a lancé l’attaquant de 20 ans.

Avec cette première victoire derrière la cravate, c’est toute l’équipe qui a gagné en confiance. Le Tricolore tentera d’acculer les Penguins au mur en remportant le second match de cette série au meilleur de cinq rencontres, lundi soir.

« Très peu de gens croient en nos chances de battre les Penguins. Nous voulons leur montrer qu’on peut le faire. Nous aurons besoin de jouer notre meilleur match », a fait valoir Suzuki.