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La descente aux enfers de David Arquette

David Arquette
Photo courtoisie, IMDB David Arquette fait face à son passé dans le nouveau documentaire dont il est le protagoniste.

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Dépendances aux drogues et à l’alcool, troubles anxieux, déceptions professionnelles en série... David Arquette exorcise les démons de son passé dans You Cannot Kill David Arquette, un tout nouveau documentaire présenté à Fantasia.

« Je vais bien. Très bien, même, assure David Arquette au bout du fil. Mais il y a eu un temps où tout le monde semblait me détester et je ne comprenais pas pourquoi. Ça, c’était difficile. »

Ce « temps », il remonte à l’an 2000. Gonflé à bloc par le tournage du film Ready to Rumble, l’acteur a décidé de tenter sa chance dans le monde de la lutte.

Quelques semaines seulement après sa première apparition sur le ring, David Arquette remportait le championnat du World Championship Wrestling. Un couronnement pour le moins controversé qui a froissé les fans de lutte professionnelle, en plus d’entacher à la fois sa réputation et sa carrière. 

« Je suis un acteur d’abord et avant tout. Mais j’ai toujours aimé la lutte. Je me suis entraîné sérieusement. J’ai pris ça très au sérieux. Alors je ne comprenais pas pourquoi tout le monde me détestait. C’est là que j’ai pensé à faire ce documentaire dans le but de mieux comprendre toute cette haine », explique-t-il.

« Un livre ouvert »

Et c’est ce qu’il a fait. Mais chemin faisant, il en a également profité pour s’affranchir de son passé jalonné d’épreuves, notamment en raison de ses troubles anxieux et sa dépendance à l’alcool et aux substances illicites.

Ça, David Arquette tenait à le montrer dans ce documentaire, ayant toujours été particulièrement transparent sur ces sujets.

« Je suis en quelque sorte un livre ouvert. Je n’aime pas les secrets, les mensonges et les cachotteries. Je déteste avoir à faire semblant. Et on ne parlera jamais assez de tous ces troubles, surtout ceux qui sont liés à la santé mentale. J’espère que ça peut aider à briser les tabous et encourager les gens à aller chercher de l’aide quand ils en ont besoin », avance-t-il.

Shérif Dewey à la rescousse

Avec David Arquette au bout du fil, difficile de ne pas profiter de l’occasion pour discuter de Scream 5, le prochain chapitre de la populaire saga d’épouvante annoncé récemment. L’acteur y reprendra son rôle du shérif Dewey Riley, aux côtés de Courteney Cox.

À la suite du décès de Wes Craven – des suites d’une tumeur cérébrale en 2005 –, ce sont les réalisateurs Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett (Ready or Not) qui se glisseront derrière la caméra.

« Ce sera très triste de revenir à Scream sans lui. Mais on est chanceux de pouvoir honorer sa mémoire et de poursuivre son héritage », avance prudemment David Arquette.

Évidemment lié par contrat, l’acteur ne peut en dévoiler davantage. Mais il avoue espérer que Neve Campbell (l’héroïne des quatre premiers chapitres) sera de la partie, même si la Canadienne n’a pas encore signé de contrat.

« Ce ne serait pas pareil sans elle », laisse-t-il tomber.


Le documentaire You Cannot Kill David Arquette sera présenté en ligne lundi soir à 19 h 30. L’acteur tient également la vedette de 12 Hour Shift, présenté en ligne ce soir à 21 h 30, puis jeudi à 23 h 30.

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