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Le travail de bureau bouleversé par la COVID

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Des milliers de travailleurs vont bientôt reprendre le chemin du bureau avec la fin des vacances et le retour des enfants en classe. Après des mois de locaux désertés, l’environnement de travail n’aura plus rien à voir avec ce qu’il était avant la pandémie.

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Moins d’employés seront présents, les postes de travail seront réaménagés, des salles de réunion condamnées ou converties en bureau, l’accès aux salles à manger réduit. Tous ces changements devront être implantés afin de respecter les nouvelles règles sanitaires du gouvernement du Québec applicables aux immeubles de bureaux. 

Le Journal vous présente les mesures de base que vous devriez retrouver afin de garantir un environnement de travail sécuritaire en temps de COVID-19.

Comprendre la comorbidité

Télétravail encouragé  

Le télétravail doit demeurer l’option privilégiée pour la majorité des employés qui peuvent faire leur travail à distance. Les employés qui offrent des services directs à la clientèle ou qui ne disposent pas de conditions favorables au télétravail devraient être privilégiés pour retourner physiquement au bureau.

La plupart des employeurs ont respecté ces consignes. Selon des sondages menés ce printemps par l’INSPQ, le nombre de Québécois déclarant travailler à domicile a grimpé à 50 % autour de la mi-avril, pour ensuite descendre à 40 % à la fin du mois de mai. 

Maximum de 25 % d’occupation dans les bureaux   

Depuis la mi-juillet, les entreprises privées peuvent accueillir leurs employés dans leurs immeubles de bureaux en respectant un taux d’occu-pation maximum de 25 %. Cette même règle du 25 % est aussi en vigueur pour les employés de l’État québécois.

Ce sont les entreprises elles-mêmes qui sont responsables d’élaborer leur protocole de retour au bureau afin de respecter le taux de 25 %, a expliqué en juillet le ministre du Travail, Jean Boulet.

Des exceptions au 25 % :  

  • Pour éviter un bris de service lors de la présence de travailleurs essentiels.  
  • Dans les immeubles où « l’application des règles sanitaires pourrait permettre un taux d’occupation sécuritaire plus élevé ».     

Sources : Gouvernement du Québec, Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail, Institut national de la santé publique du Québec