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Valérie Plante se défend de publier une bande dessinée

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La mairesse de Montréal, Valérie Plante, se dit à l'aise et emballée par la publication, cet automne, d'une bande dessinée, un projet qu'elle a initié en 2013 et qu'elle coscénarise. 

Lors d'une mêlée de presse, lundi après-midi, Mme Plante a expliqué le contexte derrière la BD Simone Simoneau - Chronique d'une femme en politique, qui jette un regard intime sur les défis et les surprises qu'offre le grand saut en politique.

«Toute la rédaction de mes textes, parce que je suis une auteure, ça s’est terminé en décembre 2019. Donc pendant la COVID, j’étais toute là et ça ne m’empêche pas de faire mon travail», assure Valérie Plante. 

La mairesse affirme avoir hâte de présenter le personnage au public. 

«J’ai très hâte que les gens rencontrent ce personnage de Simone Simoneau parce qu’au final, moi, ce que j’ai envie, c’est de montrer un peu les dessous de la politique et de donner le goût à d’autres, dont des femmes, des filles, des hommes, de se lancer en politique parce que je trouve que c’est une façon incroyable de pousser son engagement citoyen», dit-elle. 

Valérie Plante est catégorique: la sortie de la BD n’est pas une nuisance.  

«Je pense qu’il y aura toujours des gens pour critiquer, mais moi, je considère que ce n’est pas incompatible et, surtout, ça ne m’empêche absolument pas de faire mon travail», soutient-elle.

Vendredi dernier, la chroniqueuse Sophie Durocher avait notamment commenté l’histoire dans Le Journal de Montréal

«Sur Facebook, la mairesse a écrit que ça faisait des années qu’elle griffonnait des notes dans un calepin et dessinait des bonshommes allumette et que ce processus créatif a contribué à sa santé mentale au cours des dernières années. J’en suis fort aise. Mais, nous, les Montréalais, qu’est-ce qu’on a comme ''processus créatif'' pour sauver notre santé mentale, nous qui vivons dans une ville qui rend fou? Essayez de vous y retrouver dans le labyrinthe des travaux, des rues fermées, des autoroutes de vélo, vous allez voir que ça rend dingue!», écrivait Sophie Durocher.