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«J'ai parfois un petit côté bad boy» - Sylvain Gaudreault

«J'ai parfois un petit côté bad boy» - Sylvain Gaudreault
JEAN-FRANCOIS DESGAGNES/JOURNAL

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Parfois reconnu comme étant un «bon gars», le député péquiste Sylvain Gaudreault est convaincu qu'il possède la détermination et la conviction nécessaire pour redresser le Parti québécois (PQ) en devenant son chef. 

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«J’ai parfois un petit côté bad boy, lance le candidat à la chefferie du PQ. Mais au fond, ce qu’il faut, c’est de la conviction et de la cohérence. Je suis capable d’offrir ça. Quand vient le temps de défendre nos intérêts et de passer à l’attaque, j’ai démontré que je suis capable de le faire», a confié le député de Jonquière lors d'une entrevue avec Benoit Dutrizac à QUB radio.

Accueilli à bras ouverts

Malgré un échange tendu entre Guy Nantel et Sylvain Gaudreault sur la notoriété de ce dernier lors d’un débat, le député de Jonquière se réjouit qu’une personnalité publique de la trempe de l’humoriste se joigne au PQ.

«Je lui souhaite la bienvenue, et je souhaite qu’il reste avec nous, espère-t-il. C’est une excellente recrue pour le mouvement souverainiste. Un homme comme lui, connu et fréquenté par des milliers d’amateurs d’humour, qui avoue croire à l’indépendance, c’est une bonne nouvelle.»

  • ÉCOUTEZ l’entrevue complète de Sylvain Gaudreault à QUB radio :