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Hausse des cas de COVID-19: Legault a une part de responsabilité, selon QS

Hausse des cas de COVID-19:  Legault a une part de responsabilité, selon QS
Photo Joël Lemay

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François Legault a une part de responsabilité dans la récente hausse des cas de COVID-19 au Québec, selon les solidaires.  

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En minimisant l’ampleur de l’épidémie dans la population active au printemps, le premier ministre a contribué au relâchement des mesures sanitaires, a fait valoir mardi la chef parlementaire de Québec solidaire, Manon Massé, qui prépare la rentrée parlementaire.  

«En disant aux gens que la seule défaite qu’on avait vécue, c’est dans les CHSLD, le premier envoyait le message qu’à l’extérieur des CHSLD, ça a bien été. Ça a créé un faux sentiment de sécurité et, aujourd’hui, il y a du relâchement, on se retrouve à quelques heures d’une seconde vague», a-t-elle déploré, en marge d’une réunion du caucus des députés solidaires à l’Hôtel-Musée Premières Nations de Wendake.  

Manon Massé souhaite maintenant que le gouvernement de François Legault envoie un message clair aux citoyens: le virus fait des ravages partout, pas seulement dans les résidences pour personnes âgées.  

«Il faut le marteler quotidiennement, a-t-elle insisté. Le gouvernement doit être très transparent sur les décisions qu’il prend et ne doit pas envoyer un double message».  

Relance accélérée de l’économie

Son leader parlementaire, Gabriel Nadeau-Dubois, a également prévenu que les solidaires ne donneront pas un chèque en blanc cet automne au gouvernement caquiste pour le projet de loi remodelé sur la relance accélérée de l’économie. En juin, la session parlementaire s’était terminée sans que la législation soit adoptée, faute de l’appui des partis d’opposition.  

«Pas d’attaque à la démocratie, pas de retour à la corruption, pas de raccourci environnemental et des infrastructures pour tout le monde. Surtout pour les familles qui ont vécu de plein fouet les conséquences de la première vague. C’est nos conditions!» a fait savoir le député de Gouin.  

L’état d’urgence ne peut être prolongée indéfiniment, aux yeux des élus solidaires.