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La boxe en temps de pandémie

Empty boxing ring surrounded with spectators. 3D illustration
Photo Adobe Stock

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Dans quelques jours, le promoteur Camille Estephan et son équipe d’Eye of the Tiger Management s’aventureront vers de l’inconnu. Ils auront la mission d’organiser le premier gala de boxe professionnelle en suivant les directives de la Santé publique et de la Régie. 

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« C’est sûr que ce sera un gros défi pour notre équipe, a souligné Estephan. Le plus important, c’est que notre premier gala se déroule sans anicroche. »

Il n’a pas tort. Les autorités de la Santé surveilleront à la loupe comment se déroulera le premier événement de boxe à être présenté au Québec depuis le mois de février. Voici les grandes lignes des règles qui devront être respectées :

QUARANTAINE 

Les boxeurs auront une quarantaine à respecter de 14 jours avant le combat et de 10 jours après le combat. Ils pourront seulement faire des allers-retours entre leur domicile et le gymnase. 


TESTS DE DÉPISTAGE

La Santé publique n’a pas de directive à cet effet. Par contre, on peut penser que les promoteurs vont demander aux boxeurs de subir un test pour faire montre de bonne foi envers les autorités et le grand public. 


MÉDIAS

C’est un aspect qui n’est pas encore coulé dans le béton. Un nombre limité de journalistes pourrait assister aux galas. Bien sûr, ils devraient porter le couvre-visage et s’asseoir en respectant la distanciation sociale.


ENTRAÎNEMENTS

Les entraîneurs et les boxeurs s’entraîneront avec le concept des bulles établies depuis le 1er septembre. Ils pourront donc faire du sparring avec des partenaires.


SPECTATEURS

Chaque promoteur aura droit à une foule de 250 spectateurs pour chacune des soirées de boxe. Comme pour tout événement intérieur, le masque sera obligatoire et la distanciation devra être respectée.