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«Je sens qu’on est très près d’une entente»

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Le déconfinement des sports de combat a fait plusieurs heureux dans le vaste monde de la boxe.

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Tout juste avant la pandémie, la boxeuse Marie-Ève Dicaire, championne des super-mi-moyennes de l'IBF, se préparait pour un gros combat contre l’Américaine Clarissa Shields. 

Initialement prévu le 9 mai, il devait s’agir d’un combat d’unification, où Shields mettait à l’enjeu ses ceintures du World Boxing Council (WBC) et de la World Boxing Organization (WBO). La World Boxing Association (WBA) avait également ajouté le titre de superchampionne à la potentielle récolte. 

Mais les plans de Dicaire, à l’image de ceux de tous les habitants de la planète (!), ont changé au cours des derniers mois. 

La COVID-19 a fait en sorte que ce combat, que la boxeuse québécoise attendait tant, a été annulé. 

Heureusement, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis mars dernier, si bien que la sympathique jeune femme semblait, samedi matin, convaincue d’affronter Schields d’ici quelques semaines. 

«Je sens qu’on est de plus en plus près d’une entente», a d’abord lancé Dicaire en entrevue à l’émission Salut, Bonjour.

«L’annonce du déconfinement est également une excellente nouvelle, car même si mes entraîneurs ont été extrêmement créatifs, on commençait à avoir fait le tour à l’entraînement. D’avoir maintenant l’autorisation de faire des combats d’entraînement (sparring) au gymnase, c’est vraiment un second souffle, pour moi, et c’est ce qu’il me fallait pour poursuivre ma préparation en vue du gros combat contre Schields.»

Du jamais-vu à l’entraînement    

Dicaire le disait: ses entraîneurs, contraints de se débrouiller sans gymnase pour une longue période, ont dû se montrer très créatifs pour maintenir leur boxeuse au sommet de sa forme... et motivée! 

Questionnée sur ce qu’elle avait fait de plus original dans le cadre de ces entraînements hors du commun, la pugiliste de Saint-Eustache n’a pas hésité. 

«Ce qui m’a le plus marqué, ce sont les moments où on m’obligeait à m’entraîner dans le sable. J’ai toujours associé le sable aux vacances, donc j’ai été un peu dépaysée! Ce fut extrêmement difficile pour les jambes et j’ai découvert des muscles dont j’ignorais l’existence.»

Voyez l’entrevue complète de Marie-Ève Dicaire dans la vidéo ci-dessus.