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Le CHU de Sainte-Justine en mode alerte

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Avec le retour en classe des jeunes et le risque d'une deuxième vague de coronavirus, le CHU Sainte-Justine se prépare à un automne qui pourrait être chaud.  

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Le CHU Sainte-Justine est en mode alerte. En prévision des prochains mois, toutes les mesures de sécurité ont été accrues.

«Ce que l'on doit contrôler, ce sont les éclosions», lance d’emblée le Dr Marc Girard, directeur des services professionnels du CHU Sainte-Justine.

Le centre hospitalier a tout prévu: tout près des urgences, on a aménagé une salle en cas de débordement qui permettra de garder la distanciation sociale.

«Durant la période hivernale, on accueille environ 275 à 300 patients à notre salle d'urgence, par jour. Donc, il faut bien s'assurer d'être rapide, d'offrir un diagnostic rapide, et aussi de s'assurer qu'il n'y a pas de cohue», ajoute le Dr Girard.

De plus, de nombreux points de contrôle ont été ajoutés partout dans l’hôpital et les enfants qui ont rendez-vous en clinique doivent passer par cette nouvelle salle d'attente.

Pas de chance à prendre en obstétrique non plus: tous les enfants qui sont hospitalisés et les mamans qui viennent pour accoucher subissent obligatoirement un test de dépistage, depuis le printemps.

«64 patients ont été hospitalisés, pas forcément pour motif de COVID, mais ils étaient porteurs de la COVID, donc on devait prendre des mesures de protection pour éviter la transmission», indique le Dr Marc Girard.

Alors que le laboratoire du CHU Sainte-Justine effectue, chaque jour, au moins 700 analyses d'échantillons de différents hôpitaux, des infirmières offrent un service de dépistage à l'auto devant l'hôpital pédiatrique pour les employés et pour des enfants référés par des CISSS ou des CIUSSS. 

Pas moins de 120 tests de dépistage seront effectués cette semaine; le double de la semaine dernière.

Pour les parents inquiets ne savant pas trop s’ils doivent faire dépister leur enfant, il faut surveiller l’apparition de symptômes. 

«Certainement s'il a de la fièvre, c'est un symptôme assez significatif pour qu'on ne se pose pas de questions. S'il y a un nez qui coule et une petite toux, là, ça vaut la peine de le faire tester», précise la Dre Valérie Lamarre, pédiatre-infectiologue au CHU de Sainte-Justine.

En début d'année, l’hôpital pour enfants a été l'un des premiers à s'assurer que son personnel ne manque pas d'équipement de protection. Encore une fois, de nombreux achats ont été faits.

«On en a pour plusieurs mois. Ça pourrait être de 4 jusqu'à 12 mois pour certains produits», assure Saad Benguerrah, adjoint à la direction en approvisionnement et logistique.

Pour l'instant, à tout le moins, la COVID-19 épargne les enfants.

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.