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Le Journal rectifie les faits

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Le Journal de Montréal estime essentiel de rétablir les faits à la suite des reportages médiatiques qui portent sur la poursuite de Marcel Forget contre le gouvernement du Québec.

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Lors de son témoignage dans le cadre de cette poursuite, M. Forget, qui demande des dommages à la suite de la fin précipitée de son emploi, laisse entendre que les reportages du Journal le concernant seraient inexacts. 

Les faits et les déclarations rapportés dans nos articles sont rigoureusement exacts et sont le résultat d’une démarche journalistique professionnelle et exhaustive effectuée par des journalistes expérimentés. 

D’ailleurs, M. Forget n’a jamais poursuivi ou même envoyé une mise en demeure au Journal pour remettre en question notre travail journalistique. 

Aussi, dans le cadre de ce procès, l’ex-ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a affirmé qu’à sa connaissance, les éléments rapportés par Le Journal n’avaient jamais été niés par M. Forget. 

Il a aussi affirmé qu’encore aujourd’hui, il serait incapable de défendre les gestes posés par M. Forget.

Selon les comptes rendus médiatiques de ses déclarations en cour, M. Forget suggère aussi que des patrons de «Québecor» lui auraient admis que les articles qui le concernaient constituaient une forme de règlement de compte envers l’UPAC. 

«Lafrenière ne nous parlait plus depuis un an, on lui en devait une [...]», selon sa déclaration. 

De tels propos n’ont jamais été tenus par les journalistes et patrons de presse à qui M. Forget a parlé et qui sont à l’emploi du Journal de Montréal. Jamais un «patron de Québecor» n’a rencontré M. Forget.

Finalement, Le Journal de Montréal n’a jamais offert d’emploi à M. Forget. Nous avons simplement évoqué avec lui la possibilité qu’il puisse collaborer épisodiquement avec notre Bureau d’enquête sur des questions de son expertise, comme nous l’avons fait dans le passé avec d’autres personnes. Aucune suite n’a été donnée à ces discussions préliminaires.