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La fatigue pèse lourd sur l’équipe

SOCCER-USA/
USA TODAY Sports

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C’est un Impact qui n’avait pas la même énergie que lors des derniers matchs qui s’est présenté face au Revolution de la Nouvelle-Angleterre et Thierry Henry l’a vite remarqué.

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« J’ai ressenti une fatigue mentale et physique chez tout le monde. À un moment donné, ça commence à être pesant cette histoire de ne pas être à la maison », a mentionné l’entraîneur-chef.

« Il y a beaucoup d’accumulation dans les derniers jours, même dans les dernières semaines, a noté Samuel Piette. Le coach a raison, il y a de la fatigue physique et mentale, mais ce n’est pas une raison.

« Je suis d’accord avec le fait qu’on n’a pas nécessairement voulu jouer dans un endroit où il est très difficile de le faire. Ce fut un mauvais match de notre part, mais c’est une erreur de parcours. »

Pas comme d’habitude

Le Bleu-blanc-noir a connu une fin de première demie et un début de seconde période difficiles et ce n’est pas ce que Henry espérait voir.

« On essaie toujours de rentrer le pied au plancher. Du banc, on le sentait. Il y avait une certaine passivité qu’on n’a pas d’habitude.

« On n’a pas joué comme on joue d’habitude, on n’a pas pressé comme on presse d’habitude. »

Cette équipe aura bientôt besoin d’une bonne semaine entre deux matchs pour se reposer le corps et la tête.

Lourde absence

L’Impact a manqué de mordant en attaque et l’absence de Romell Quioto a lourdement pesé dans la balance.

« On n’a pas voulu jouer, on a joué un peu trop long à mon goût. Mais généralement, Romell est à la fin de ces actions et on arrive à garder la balle », a noté Henry, qui a parlé des absences qui ont nui à l’équipe.

« On a perdu Saphir [Taïder], on n’avait pas Romell. Comme vous l’avez vu, Romell nous a vraiment manqué. » 

Une de ces solutions était Bojan, qui obtenait le départ en attaque, et le constat est qu’il n’est pas la solution à ce poste.

Au-delà d’un manque d’enthousiasme évident, cette équipe commence à être vidée de son énergie après une éreintante séquence de cinq matchs en 15 jours.

Au cours de cette période, l’Impact s’est rendu à Vancouver, est revenu à Montréal essentiellement pour faire du lavage et est parti pour le New Jersey pour jouer un match avant de se déplacer en Nouvelle-Angleterre mercredi.

« On joue beaucoup de matchs en peu de temps, il y a des voyages, c’est une situation difficile, mais nous ne sommes pas satisfaits de ces défaites », a soutenu Bojan.

« Nous ne méritions pas de perdre nos deux derniers matchs comme nous les avons perdus. Nous devons croire que nous sommes une bonne équipe et que nous pouvons gagner la prochaine rencontre. »