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La santé mentale des Québécois fragilisée par la pandémie

GEN-COVID-19
Joël Lemay / Agence QMI

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Près d’un Québécois sur cinq souffre de troubles anxieux ou de dépression, indique un récent sondage Léger. 

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Et la situation s’intensifie dans les zones urbaines, dont Montréal, où près de 25 % des adultes ont été touchés par ces symptômes.

«Les niveaux de dépression et d’anxiété au Québec sont actuellement considérablement plus élevés que ce qui était observé en pré-pandémie», a soutenu par communiqué Melissa Généreux, professeure-chercheuse à l’Université de Sherbrooke en commentant le coup de sonde réalisé du 4 au 14 septembre dernier auprès de 6261 adultes.

Cette dernière compare notamment ces résultats à ceux observés en 2016 dans la communauté de Fort McMurray, quelques mois après la fin des feux de forêt.

Selon l’enquête de Léger, menée auprès de sept régions sociosanitaires de la province, la santé mentale des jeunes adultes, des anglophones et du personnel de la santé serait la plus atteinte.

«On découvre que 37 % des adultes de 18 à 24 ans rapportent des symptômes anxieux ou dépressifs dans les deux dernières semaines. C’est troublant de voir qu’une portion significative de nos jeunes se porte mal», a ajouté Melissa Généreux.

Selon les chercheurs, la méfiance envers les autorités et l’utilisation de différentes sources d’information expliquerait cette augmentation des cas d’anxiété et de dépression.

«Il est primordial de reconnaître l’ampleur des impacts psychosociaux de la pandémie au Québec, ce que plusieurs appellent la deuxième catastrophe», a ajouté la professeure Généreux.

L’étude indique également que 19 % des Québécois refuseraient actuellement de recevoir le vaccin contre la COVID-19, un taux de refus en augmentation depuis le début de l’été.

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.