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Plus d'aide du fédéral en zone rouge?

Plus d'aide du fédéral en zone rouge?
AFP

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Le premier ministre Trudeau promet que le fédéral sera là pour appuyer «les commerces et les citoyens» du Québec qui sont en zone rouge et les autres régions du Canada où le niveau d'alerte pourrait être aussi élevé. 

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«Nous avons plusieurs outils, dont la subvention salariale, dont le compte d’urgence pour les petites entreprises [...] et nous sommes en train de regarder actuellement la meilleure façon d’aider les entreprises qui voient cette deuxième fermeture avec énormément d’anxiété», a-t-il dit mardi en prenant part par vidéoconférence à une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, et le premier ministre de la Jamaïque, Andrew Holness.

Le premier ministre canadien a dit s’être entretenu avec son homologue québécois, François Legault, pour lui assurer le soutien de son gouvernement.

Québec a annoncé lundi qu’environ 5 millions de citoyens des différentes régions – comme celle de Montréal - devraient se plier à des mesures de confinement, notamment la fermeture de bars et de restaurants, afin de freiner la propagation de la COVID-19.

«C’est certainement [...] une grande préoccupation pour moi en tant que député montréalais», a commenté M. Trudeau au sujet de la deuxième vague, s’empressant d’ajouter que de grandes villes canadiennes à l'extérieur du Québec composent aussi avec une résurgence de cas.

Quant à l'idée de permettre aux policiers de rentrer dans les résidences des Québécois pour veiller au respect des règles sanitaires, M. Trudeau n'a pas voulu se prononcer, mardi. Interrogé sur ce point, il a répondu qu'il revient à M. Legault de gérer les corps policiers de sa province.

Le premier ministre fédéral a annoncé, lundi, que le Canada investira 400 millions $ de plus en développement international pour la lutte planétaire contre la COVID-19.

Il a insisté sur la nécessité de lutter contre la COVID-19 avec les partenaires de la communauté internationale plutôt que de céder à l'envie du repli sur soi-même, par mesure de protectionnisme.

La réunion des Nations Unies de mardi portait sur le financement du développement à l'ère de la COVID-19 et donnait suite à un premier symposium sur le sujet survenu à la fin mai.

Il avait alors été déterminé qu’il fallait agir dans six domaines prioritaires, comme le besoin de s’attaquer aux vulnérabilités mises en lumière, dans les pays en développement, par le niveau d’endettement exacerbé par la COVID-19.