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Le maire Bonin inquiet pour la pénurie de main-d’œuvre à l’Hôpital de Granby

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La pénurie de main-d'œuvre à l'Hôpital de Granby fait craindre le pire au maire Pascal Bonin.

Actuellement, quatre employés sur dix manqueraient à l'appel, tous secteurs confondus. 

Il s’agit d’une situation préoccupante, mais qui ne surprend pas le maire. 

«Y'a à peu près quatre ans, lors des premiers débats pour amener le CHSLD et tout ça, sous l’ère Barrette, on avait dit que la seule raison que le système et l'hôpital fonctionnaient encore, c'était à cause de la dévotion des employés, alors c'est une situation qui dure depuis quand même assez longtemps», a dit le maire Bonin, jeudi, à la caméra de TVA Nouvelles. 

Évidemment, avec les trois éclosions de COVID-19 à l'intérieur de l’Hôpital de Granby, la problématique est exacerbée. 

Le mouvement de personnel en zone chaude est restreint, souvent même interdit. 

L'Hôpital Brome-Missisquoi-Perkins de Cowansville, non loin de Granby, ne peut venir en renfort puisqu'il manque lui aussi de personnel. 

«Jusqu'à quelle mesure les gens qui sont en place, les six personnes sur 10, vont pouvoir maintenir tout ça à bout de bras comme ils le font à l'heure actuelle? C'est peut-être une question de jours», a dit le maire Bonin. 

TVA Nouvelles a demandé, jeudi, une entrevue, avec le directeur général du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie-CHUS, Stéphane Tremblay, ce qui a été refusé. 

De son côté, le député de Granby et ministre responsable de l'Estrie, François Bonnardel, n'avait pas le temps de répondre à des questions sur ce sujet jeudi. 

- Avec les informations de Mélissa Fauteux, TVA Nouvelles