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Désinfectants: les numéros DIN et NPN comme gage d’efficacité

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Les désinfectants pour les mains se sont multipliés à une vitesse folle sur les tablettes depuis le début de la pandémie, mais ils ne sont pas tous efficaces. 

• À lire aussi: Gel hydroalcoolique: l’Ordre des chimistes lance une enquête

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Comme le dévoilait un reportage de J.E plus tôt cette semaine, nombreux sont les gels hydroalcooliques qui ne contiennent pas un taux d’alcool suffisamment élevé pour être efficace.

Une situation grandement préoccupante pour l’Ordre des chimistes du Québec (OCQ) qui a depuis annoncé ouvrir une enquête sur ces produits «frauduleux».

«Pour qu’un gel soit efficace, il faut qu’il y ait au moins 60% d’alcool. On parle d’alcool isopropylique ou d’éthanol, mais il faut un minimum de 60%. Si on ne l’a pas, bien, le gel ne sert à rien», rappelle Michel Alsayegh, président de l’OCQ.

Or, il est impossible à l’œil nu de déterminer la teneur en alcool d’un produit. Il est donc facile de flouer les consommateurs.

Pour éviter de se faire tromper, et surtout de perdre de l’argent, M. Alsayegh recommande aux consommateurs de vérifier la certification du produit. Des numéros DIN ou NPN (produits naturels) fournis par Santé Canada peuvent être une référence pour garantir l’efficacité d’un désinfectant.

«Ceci dit, c’est certain qu’il peut y avoir des manigances. En gros, si vous allez dans une pharmacie, vous achetez un produit, vous regardez s’il y a un DIN ou un NPN, ce serait très surprenant qu’il s’agisse d’une des bouteilles [que J.E a testées] qui se retrouve sur les tablettes», dit Michel Alsayegh.

À son avis, il faut surtout se méfier de ceux et celles qui produisent du désinfectant en grande quantité et qui le revendent sur internet.

Avec leur enquête, l’Ordre des chimistes du Québec souhaite pouvoir faire la lumière sur les produits inefficaces pour offrir une meilleure sécurité aux consommateurs. 

Un résumé pertinent de la journée,
chaque soir, grâce aux diverses
sources du Groupe Québecor Média.