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Alerte COVID serait fiable et sécuritaire pour tous

Québec invite les citoyens à utiliser l’application afin d’augmenter son efficacité

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Le gouvernement va de l’avant avec l’application Alerte COVID, qui envoie un avertissement lorsqu’on a été en contact avec une personne infectée par le virus. Les Québécois peuvent l’utiliser depuis lundi.

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« Le ministre responsable de la Transformation numérique [Éric Caire] a regardé l’application sous toutes ses coutures. Il est arrivé à la conclusion que c’est fiable et sécuritaire », a fait savoir François Legault lors d’un point de presse, lundi. 

L’adhésion est gratuite, anonyme et non obligatoire, a précisé le premier ministre. 

Lorsqu’une personne reçoit un diagnostic positif à la COVID-19, il lui suffit d’entrer l’information dans l’application et tous ceux qui ont été à moins de 2 mètres d’elle pendant au moins 15 minutes au cours des deux semaines précédentes seront notifiés. 

  • Écoutez le journaliste Alexandre Dubé avec Benoit Dutrizac sur QUB Radio:

Cependant, l’appli fonctionne seulement si elle est utilisée par beaucoup de monde, un enjeu auquel fait face le gouvernement. 

« Le nerf de la guerre, c’est l’utilisation. Il faut que le plus grand nombre possible de citoyens téléchargent l’application pour qu’elle soit efficace », soutient M. Caire.  

« La meilleure »

Selon un expert en cybersécurité, Alerte COVID est ce qu’il y a de plus sécuritaire.

« De tous les choix que le gouvernement avait, il s’agit de la meilleure application. Elle a été développée de sorte qu’elle ne récolte pas d’informations sur les gens », explique Jean-Philippe Décarie-Mathieu, en précisant que ça ne veut tout de même pas dire qu’il n’y a pas d’enjeu.

Si Québec n’a pas déployé l’application cet été, c’est notamment parce qu’il y avait des risques de fuites d’informations personnelles, selon Steve Waterhouse, ancien officier de sécurité informatique au ministère de la Défense nationale. Le problème est maintenant réglé, assure-t-il.  

Cependant, M. Waterhouse formule un bémol sur l’application, qui utilise le Bluetooth comme outil de localisation. 

« C’est mauditement pas efficace pour faire de la mesure de distance », lance-t-il.

« Et ça ne prend pas en considération certains facteurs, comme si les gens portent le masque ou même s’ils se trouvent sur deux étages différents. Ça va donc générer des faux positifs qui vont se présenter pour rien [à des centres de dépistage] », ajoute-t-il.  

  • Écoutez la chronique de Caroline St-Hilaire sur QUB radio:    

UN LOGICIEL LIBRE

L’application Alerte COVID a été développée avec un logiciel libre (open source). C’est-à-dire que l’ensemble de la communauté internationale peut aller voir comment elle fonctionne. Cela contribue à la rendre plus sécuritaire, selon deux experts en cybersécurité consultés. 

« S’il y avait eu des brèches de sécurité, elles auraient été détectées depuis longtemps », soutient le ministre délégué à la Transformation numérique, Éric Caire.


Québec devient la huitième province à offrir l’application Alerte COVID à ses citoyens.

Qui sont les hommes et les femmes derrière nos politiciens? Emmanuelle présente... un balado animé par Emmanuelle Latraverse.

  

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