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Dopage: six haltérophiles russes suspendus par la fédération internationale

Dopage: six haltérophiles russes suspendus par la fédération internationale
AFP

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La Fédération internationale d’haltérophilie (IWF) a annoncé jeudi la suspension de six athlètes russes pour dopage, pour des durées allant de quatre à huit ans, sur la base des données du laboratoire antidopage de Moscou.

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Ces haltérophiles étaient suspendus à titre provisoire depuis août 2019.

Parmi eux, figure Dmitry Lapikov qui a écopé de la plus longue sanction, huit ans jusqu’au 2 août 2026.

Outre sa médaille de bronze des JO-2008 de Pékin, Lapikov, 38 ans, s’était également vu retirer sa médaille d’argent aux Mondiaux de 2009 et son titre européen de 2011.

Ruslan Albegov, 32 ans, médaillé de bronze à Londres en plus de 105 kg et double champion du monde 2013 et 2014, Egor Klimonov, 27 ans, vice-champion d’Europe 2019 en moins de 69 kg et Tima Turieva, la championne du monde 2013 des moins de 63 kg ont chacun écopé de 4 ans de suspension, a précisé la Fédération.

Les doubles médaillés d’argent aux Championnats d’Europe Maksim Sheiko, 32 ans (-105 kg, en 2012 et 2013) et Yuliya Konovalova, 30 ans (+75 kg, en 2012) ont été suspendus respectivement jusqu’en décembre 2023 et 2021, soit pour 6 et 4 ans.

« Huit autres cas sont actuellement examinés » et sont à divers stades d’examen, a indiqué l’IWF.

La Fédération internationale a également annoncé la suspension à titre conservatoire à partir du 7 octobre 2020, de trois autres athlètes russes, Aleksey Emelyanenko, Arsen Boraganov et Feliks Khalibekov.

L’IWF a, pour prononcer ces sanctions, eu accès aux investigations menées par le professeur Richard McLaren et par le département renseignements et enquêtes de l’Agence mondiale antidopage (AMA) sur le programme de dopage en Russie.

« Ces décisions sont la preuve que le système de lutte contre le dopage est devenu plus efficace ces dernières années (...) L’IWF va continuer à jouer son rôle en faisant tout ce qu’elle peut pour protéger les haltérophiles propres et promouvoir un sport propre », a indiqué dans le communiqué Ursula Papandrea, président par intérim de la Fédération internationale.