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COVID-19 et relance économique: les villes demandent de la «flexibilité» au gouvernement

COVID-19 et relance économique: les villes demandent de la «flexibilité» au gouvernement
Photo Agence QMI, Joël Lemay

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Pour permettre une relance économique rapide en ce contexte de pandémie, les villes du Québec réclament davantage de «flexibilité» dans les programmes gouvernementaux.

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C’est ce que Suzanne Roy, présidente de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) a soutenu mardi après-midi, quelques minutes après une rencontre virtuelle de l’UMQ à laquelle ont participé plusieurs maires de la région de la Capitale-Nationale, dont Régis Labeaume. 

«Prenons l’exemple de la TECQ [taxe fédérale sur l’essence aux municipalités]. On connaît déjà les montants déjà octroyés à chaque municipalité. Mais on n’a pas de souplesse à savoir où on pourrait mettre l’argent», a illustré Mme Roy. 

Cette dernière demande donc que les municipalités puissent prendre les sommes dévolues et les investir dans des projets qui figurent déjà dans leurs PTI (programmes triennaux d’immobilisations) respectifs. «Diminuez les délais et le ping-pong entre Québec et les municipalités, a-t-elle imploré. C’est extrêmement lent avant qu’on ne réussisse à partir les projets. Il faut diminuer les délais et simplifier les choses. On peut être efficaces et rigoureux.» 

Loi sur l’expropriation trop «généreuse»

D’autre part, Mme Roy dit vouloir s’attaquer à loi québécoise sur l’expropriation, qu’elle qualifie «d’une des plus généreuses au Canada».  

«Quand on doit faire un projet et que les propriétaires terriens entendent que c’est un corps public [qui est donneur d’ouvrage], ils brakent des quatre roues et se disent : "On va ramasser bien plus d’argent en contestant", a-t-elle relaté. On a vu dans certains cas jusqu’à cinq fois de la valeur marchande [pour des expropriations].» 

Interrogée à savoir si cela concerne le réseau structurant de transport en commun de Québec, Mme Roy a répondu par l’affirmative. «Oui. Par la bande, a-t-elle confirmé. Les délais sont tellement longs en termes d’expropriations et les coûts tellement onéreux que c’est sûr que ça ralentit et que ça nuit à plusieurs projets au Québec.»

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