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[Vidéo] Tout quitter pour vivre en forêt

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Claudine et Léonie ont quitté il y a deux ans leur logement du Plateau Mont-Royal pour devenir propriétaires d’une maison dans la forêt à Sainte-Béatrix, dans Lanaudière. Comme plusieurs personnes qui rêvent de changer de vie, elles n’avaient aucune idée qu’elles en avaient les moyens.

« Nous avions un super gros contrat de deux mois, un contrat de montage, explique Léonie qui travaille depuis plusieurs années dans le domaine de la télévision. On a réussi à dealer avec les producteurs qu’à la place de nous payer une salle de montage pendant deux mois, ils pouvaient nous payer un chalet. » 

Les deux jeunes femmes ont donc loué un chalet dans le secteur de Mont-Tremblant où elles ont amené tout leur matériel de montage. Elles ont vécu une épiphanie. 

«On travaillait de façon super intense, puis on allait prendre des marches dans le bois. On s’est dit qu’il fallait absolument continuer à faire ça», raconte Léonie. 

Mais le jeune couple début trentaine ne savait pas si leurs finances leur permettraient de réaliser ce nouvel objectif. Après quelques recherches , elles ont appris qu’elles avaient suffisamment de REER et qu’elles pouvaient s’en servir pour faire l’achat d’une propriété. Puis elles ont rapidement trouvé leur oasis de paix. 

Assise au bord du feu entourée de ses deux chiens, Claudine raconte que la peur était présente au moment de faire cet achat. Mais le jeu en valait finalement la chandelle. 

«Il faut risquer de le faire, lance-t-elle. Il y a toujours des solutions pour être capable de gagner sa vie en étant loin dans le bois. C’est un mode de vie qui est tellement bénéfique, c’est ressourçant...» 

La location, une clé  

Léonie et Claudine ont d’ailleurs su trouver l’équilibre entre la ville et la forêt. Elles louent leur maison plusieurs fois par année, parfois même pendant des mois, et elles partent à l’aventure dans leur campeur.

«On savait d’emblée qu’on allait devoir la louer pour y arriver, explique Léonie. On voulait faire l’inverse de ce que les gens qui ont des chalets font d’habitude. La fin de semaine, on veut sortir en ville avec nos amis, puis la semaine on veut venir travailler ici... puis on a vraiment bien réussi!» 

L’été dernier, elles ont fait un long périple sur la Côte-Nord et au Saguenay et l’été précédent, elles ont visité une bonne partie des États-Unis. Puis les weekends, elles retrouvent souvent Montréal, là où elles ont loué un petit appartement. 

La location de leur maison ne les rend pas millionnaires, mais les deux jeunes femmes peuvent se permettre de vivre d’aventures.

«C’est un peu les locations qui ont pris le contrôle de notre vie, affirme Léonie. Quand on a des demandes, c’est rare qu’on les refuse. [...] Ce serait un mensonge de dire que la maison nous fait vivre, il faut quand même travailler. Il nous reste à manger, à boire, à faire des activités... mais tous les plus gros frais, nous ne les voyons pas passer.»

Maintenant qu’il y a goûté, le jeune couple veut continuer à vivre ce mode de vie et songe même à l’achat d’une autre propriété pour diversifier leurs expériences. 

«Ici, cette maison, on ne voudra jamais la vendre, explique Claudine. Mais idéalement, on pourrait vivre un peu sur le bord d’une rivière, un peu en ville et de temps en temps ici... et dans le campeur aussi!»

«Ça impressionne un peu les gens quand on leur parle de notre mode de vie... mais moi je vois ça comme une aventure, pis c’est trop le fun», conclut Léonie. En plus de leur appartement en ville, de leur campeur et de leur magnifique petite demeure dans les bois, Léonie et Claudine aimeraient acquérir une maison au bord de l’eau – foi de quoi, il ne faut jamais arrêter de rêver!

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