/misc
Navigation

Des mères montent au front pour protéger l’avenir de leurs enfants

Coup d'oeil sur cet article

Nos jeunes appellent à l’aide. Avant la COVID, c’était en prenant la rue et en faisant la grève. Aujourd’hui, c’est avec un silence lourd qu’ils nous interpellent.

Des mères ont entendu leurs appels. Malgré leur surcharge de travail, elles sont des milliers à monter au front. Je suis l’une d’entre elles.

Créer un mouvement 

Tout a commencé par un sentiment de tristesse et de colère partagé par deux mamans. Nos élus parlent d’environnement, mais les gestes sont insuffisants.

Plutôt que de désespérer chacune dans notre coin, on a décidé de s’organiser. 

Comme des louves qui sentent le besoin de protéger leurs petits, Anaïs Barbeau-Lavalette et moi avons fait appel à nos amies. On s’est retrouvé une quarantaine rassemblées dans un salon. C’était au mois de janvier. Pas trop de COVID en vue. Mais beaucoup d’espoir. 

L’amour comme arme de construction massive

S’il est une chose qui transcende toutes les cultures, tous les âges, toutes les religions, tous les niveaux de revenus et d’éducation, c’est bien l’amour que nous avons pour nos enfants. Nous en avons fait une arme de construction massive pour la suite du monde.

Malgré la COVID, le mouvement a fait des petits. On compte une vingtaine de groupes de Mères au front à travers le Québec et un en Belgique. Nous sommes aussi en lien avec les parents mobilisés au sein de For Our Kids dans le reste du Canada.

Ce n’est qu’un début. Des groupes de Mères au front peuvent démarrer dans n’importe quel salon. Même virtuel ! Le mouvement est décentralisé. 

Une action le 21 octobre

Pour souligner le premier anniversaire de la réélection du gouvernement Trudeau, une dizaine de groupes de Mères au front préparent des actions pour faire pression un peu partout au Québec. Les belles paroles ne suffisent pas. Nous exigeons des gestes concrets et courageux.

Devant le bureau de Justin Trudeau à Montréal, nous préparons une mise en scène rappelant qu’il est mathématiquement impossible d’atteindre nos cibles sans sortir des énergies fossiles. 

La transition doit être maintenant.