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Les snowbirds ont du plomb dans l’aile

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La question à 100 000 dollars US : On passe l’hiver ici ou on s’envole ?

D’ordinaire, nos oiseaux des neiges se préparent à prendre la route vers leurs quartiers d’hiver. Forcés d’abréger leur séjour en mars dernier à cause de la pandémie, ils espéraient bien pouvoir repartir cet automne. Mais le nombre de cas déclarés, les décès, et le climat social généré par la campagne électorale américaine, « ça vous pète une baloune » comme on dit chez nous.

Une décision difficile à prendre

Pour tous ceux qui y possèdent une propriété et pour les autres qui avaient déjà signé leur contrat de location.

Chose certaine, la frontière terrestre demeure fermée jusqu’à nouvel ordre. Donc il faut prendre l’avion.

On peut toujours louer une voiture sur place, ce qui revient assez cher ou avoir recours aux services d’un convoyeur qui mènera notre auto à bon port. On étudie la question...

Au diable la COVID, on part quand même !

Se confiner et porter le masque ici ou sous les palmiers ?

Facile : on préférerait jouer dans Miami Vice que dans La Reine des neiges, pas vrai ?

Sauf si on tombe malade. Une hospitalisation aux États vous met un snowbird sur la paille vite fait.

Certains assureurs proposent une couverture en cas de COVID. Lire quand même les petits caractères en bas de page. On y trouve une clause concernant un éventuel rapatriement ? Ça mérite réflexion.

Le lendemain du 3 novembre ?

Ce n’est pas tant la COVID qui inquiète que les tensions sociales. Quelle que soit l’issue du scrutin, on craint une flambée de violence. Ils peuvent quasiment acheter un fusil au dépanneur. On se calme !

On passe un beau Noël blanc ici et on revoit nos projets de départ en janvier ?

On peut y réfléchir tout en décorant notre citrouille de l’Halloween en Joker orange pour conjurer le mauvais sort.