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Un autre loup solitaire!

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Photo AFP

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Donc, un autre crime islamiste en France.

J’imagine que l’assassin était un loup solitaire. 

C’est fou, le nombre de loups solitaires en Europe, non ?

À partir de combien de loups solitaires peut-on commencer à parler de meute ?

Vingt ? Trente ? Quarante ?

Ça prend combien de caricaturistes massacrés, combien de professeurs égorgés, combien d’amateurs de rock fauchés à la mitraillette pour qu’on puisse commencer à parler de guerre ? 

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Les idiots utiles

Il y a des quartiers en France où les femmes ne peuvent plus entrer dans des cafés. Où elles ne peuvent plus se promener en jupe. Où elles doivent porter le voile sinon elles se font injurier, agresser, violer. 

Des écoles où on ne peut plus enseigner l’Holocauste.

Des zones de non-droit où les policiers ne peuvent plus mettre les pieds. 

Mais chut, il ne faut pas en parler !

Ça serait du racisme, de l’intolérance...

Après tout, les hommes et les femmes issus des communautés ethniques ont le droit de tenir à leurs traditions, non ?

Si dans leur pays d’origine, c’est comme ça qu’on vit...

À chaque groupe ses us et coutumes, non ? Qui sommes-nous pour juger ?

Les Occidentales portent le bikini, les Orientales portent le hijab ou la burqa.

Certaines se dévoilent, d’autres se voilent.

Il est où, le problème ?

Si une femme veut se couvrir de la tête aux pieds en pleine canicule, pendant que son mari et ses garçons se promènent en short et en gougounes, c’est son choix, non ?

D’ailleurs, preuve qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat, même nos féministes défendent le burkini ! 

« C’est comme ça que ces gens-là vivent », disent-elles, cheveux au vent et jambes dénudées. 

Un verre de vin blanc à la main sur une terrasse branchée, que jamais les femmes qu’elles « défendent » ne pourraient fréquenter. 

Si nos féministes le disent... 

Ça doit être vrai !

Moi, ennemi public

Parce que j’ai osé dénoncer l’islamisme à plusieurs reprises dans les pages du Journal que vous tenez entre les mains, les grands manitous de l’émission Enquête à Radio-Canada m’ont traité de raciste et d’islamophobe sur les heures de grande écoute.

Ils m’ont mis un X dans le front, une cible dans le dos. 

Et m’ont désigné comme un ennemi. 

Tout ça, parce que j’ai commis le crime odieux d’écrire dans le mauvais journal. 

Si j’avais signé les mêmes textes dans La Presse, les bien-pensants de notre télé publique qui mangent docilement dans la main de Justin Trudeau auraient vanté mon courage.

Mais, bon, ça viendra. Ils se réveilleront.

Le jour où Isabelle Hachey ou François Cardinal se décidera à sortir du coma et à dire ce que je dis depuis 10 ans. 

Ce que Djemila Benhabib, Leila Lisbet, Karim Akouche, Nadia El-Mabrouk, Amani Ben Ammar et tous les autres Québécois de bonne volonté crient et hurlent depuis 20 ans !

Au feu!

Quand des gens associés à la droite disent que le feu est pris dans la maison, nos valeureux journalistes de Radio-Canada, du Devoir et de La Presse crient à la paranoïa.

Mais quand quelqu’un de gauche dit que ça sent le brûlé, les mêmes journalistes se réveillent et appellent les pompiers. 

Ça serait drôle si ce n’était pas aussi pathétique...