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Semaine cruciale

L’Impact joue sa place en série lors des trois prochains matchs

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Après être venu se ressourcer à Montréal quelques jours, l’Impact reprend le collier samedi soir en visitant le New York City FC, premier match d’une séquence de trois en neuf jours.

Cette semaine s’annonce cruciale pour l’équipe de Thierry Henry qui tente de conserver sa place en séries éliminatoires.

En effet, au terme de la semaine, dimanche prochain, l’Impact n’aura plus qu’un seul match à disputer avant la fin du calendrier régulier.

Rivaux directs

Qui plus est, deux des trois rencontres l’opposent à un adversaire qu’il doit rattraper.

Avec une victoire samedi soir, le Bleu-blanc-noir (23 pts, 9e place) se rapprocherait à un point du NYCFC (27 pts) et de la 6e place.

Puis mardi, les Montréalais affronteront Nashville qui se trouve actuellement un point devant eux, en huitième place.

Peu importe le résultat des matchs du week-end, l’Impact ne pourra faire pire que la 10e place et restera encore dans les séries, mais une victoire lui permettrait de tenir à distance Chicago (10e, 20 pts), Atlanta (11e, 19 pts) et Miami (12e, 18 pts). 

New York en premier

Les deux prochaines rencontres sont particulièrement complexes puisqu’elles sont extrêmement rapprochées. Après avoir joué samedi soir à New York, l’Impact se déplacera à Nashville mardi.

Jouer deux matchs en n’ayant que deux journées de repos entre eux, ce n’est vraiment pas de la tarte et il serait tentant d’en prioriser un, mais dans le contexte actuel, Thierry Henry n’a pas vraiment le choix.

« On s’est déjà retrouvé dans ces situations avec des séries de trois matchs ou de cinq matchs, a soutenu Henry. On n’a pas à penser à mardi, on essaie seulement de prendre des points le plus rapidement possible. »

« Nous devons aller chercher tous les points, mais d’un point de vue réaliste, il faut aborder les matchs individuellement », a ajouté Romell Quioto. 

Bonne réponse

En attendant que les blessés retrouvent la santé, Henry a pu compter sur de bons matchs des jeunes Amar Sejdic et Joel Waterman dans une période où les renforts étaient nécessaires.

Mais c’est surtout le travail accompli par Bojan qui lui fait plaisir. Le Catalan a amassé trois buts et une passe décisive à ses cinq derniers matchs.

Il a de plus été nommé au sein de l’équipe de la dernière semaine dans la MLS en plus d’avoir marqué le but de la semaine.

« Quand il joue comme il le fait en ce moment, on est une équipe différente », insiste Henry, qui estime que Bojan fait taire les critiques.

« Beaucoup de gens se posaient des questions au sujet de Bojan et je crois qu’il y a répondu. »

On sent un changement d’attitude chez le Catalan qui semble plus confiant et moins hésitant. Sa prise de décision est plus rapide, ce qui met en valeur ses qualités techniques, ce qui lui permet de varier l’attaque et de mieux servir ses coéquipiers.

Pas un problème

L’Impact n’a pas gagné au Yankee Stadium depuis belle lurette et pourtant il présente une fiche d’une victoire, deux revers et trois verdicts nuls dans le Bronx, ce qui n’est pas si vilain que ça.

Thierry Henry estime que la dimension du terrain n’a aucune importance pour son équipe.

« Je ne vois aucun problème avec la grandeur du terrain, petit ou grand, ça ne devrait jamais empêcher une équipe d’avancer.

« J’ai joué sur des grands et des petits terrains et, pour moi, il n’y a pas d’avantage ou de désavantage. »

L’adversaire en 5 points  

En dents de scie

On peut dire que la saison du New York City FC (NYCFC) se déroule en dents de scie. Elle s’est amorcée avec cinq revers en six matchs pour ensuite se poursuivre avec une séquence de six rencontres sans défaites. 

Période creuse

Après avoir redressé la barre, les New-Yorkais ont de nouveau piqué du nez. Lors des six derniers matchs, ils ont remporté les trois premières rencontres avant de traverser une période de trois parties sans gagner.

Encore un nouveau

On parle souvent des changements d’entraîneurs de l’Impact, mais le NYCFC n’est pas en reste. Arrivé en poste en janvier, le Norvégien Ronny Deila est le quatrième entraîneur dans le Bronx en sept saisons. Son prédécesseur, Domènec Torrent, a choisi de partir l’an passé.

Attaque timide

Même si le NYCFC se trouve au sixième échelon de l’Association de l’Est, on ne peut pas dire que son attaque casse tout avec une récolte de 24 buts, dans la moyenne de l’Association. Aucun joueur n’a marqué plus de quatre buts, Anton Tinnerholm et Alexandru Mitrita étant à égalité.

Moyen à la maison

Même si le petit terrain du Yankee Stadium peut sembler être un avantage, le NYCFC n’y est pas particulièrement tranchant. L’équipe du Bronx affiche un dossier de cinq victoires et quatre revers à domicile. On ne peut donc pas parler de réel avantage du terrain.

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