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Photos souvenirs: Yvon Deschamps

Chaque semaine, Le Journal vous présente des moments marquants de la carrière d’un artiste, par le biais de quelques photos souvenirs

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Photo d'archives

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« L’hostie de show » 

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Mai 1968, en pleine révolte étudiante mondiale. Après avoir joué au théâtre et été le musicien de Claude Léveillée, Yvon montait avec Louise Forestier (photo), Robert Charlebois et Mouffe, un spectacle pour le théâtre de Quat’Sous de Paul Buissoneau, qu’ils intituleront l’Osstidcho, reprenant les mots d’un Buissonneau fâché, sans savoir qu’ils s’apprêtaient à marquer le monde du spectacle au Québec. Au cours de ce spectacle, Yvon présentera notamment l’un de ses mono-logues cultes, Les unions, qu’ossa donne ? 

À Québec en 1987 

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Yvon Deschamps, vêtu de l’uniforme de hockey de l’Armée rouge, serrant la main de la légende soviétique, Vladislav Tretiak, lors de l’événement Rendez-vous ’87, deux matchs entre les meilleurs joueurs de hockey de l’Amérique du Nord et ceux de l’URSS. Le monologuiste participait au spectacle d’ouverture retransmis dans plusieurs pays du monde, mettant en vedette des artistes de haut calibre, dont ceux du Ballet du Bolshoi. 

Années fastes 

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De quoi rire, au cours des années 1970, alors qu’Yvon lançait au moins un nouvel album chaque année et présentait des centaines de spectacles dans les plus belles salles du Québec, dont On va s’en sortir en 1972, La libération de la femme en 1973 et L’histoire sainte en 1975, en plus de jouer au cinéma. De plus, il épousait la femme de sa vie, Judi Richards en 1971. 

Formation d’acteur 

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En 1964, dans Délivrez-nous du mal, le premier film de Jean-Claude Lord (22 ans), tourné avec peu de moyens, Yvon Deschamps interprétait le rôle d’André, un jeune homosexuel bafoué par un bisexuel (Guy Godin) dont il était amoureux. Ce drame tiré du roman de l’auteur Claude Jasmin, qui traitait d’homosexualité à une époque où certains la considéraient comme une maladie, resta longtemps sur les tablettes.  

Marquer l’histoire 

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En 1976, Yvon et les cinq monuments de la chanson québécoise, Gilles Vigneault, Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland et Robert Charlebois, participent à la fête nationale, lors du mémorable spectacle 1 fois 5, présenté à Montréal et à Québec. On était à quelques mois de la première élection du Parti québécois de René Lévesque, dans un Québec en pleine effervescence. Le 23 juin, quelque 300 000 personnes s’étaient rassemblées sur le Mont-Royal pour les applaudir.