/entertainment/tv
Navigation

Cinq rôles marquants

Coup d'oeil sur cet article

En plus de 60 ans de carrière, Jacques Godin a donné vie à des personnages inoubliables, tant au théâtre qu’au cinéma et à la télévision. Voici cinq de ses rôles les plus marquants : 

• À lire aussi: L’acteur Jacques Godin est décédé

• À lire aussi: Décès de Jacques Godin : un homme «rare et unique» pour Danielle Proulx

• À lire aussi: Décès de Jacques Godin : «un grand, grand acteur» - Monique Miller

• À lire aussi: Hommages à Jacques Godin

Des souris et des hommes

Photo courtoisie, Radio-Canada

La performance de Jacques Godin sous les traits du colosse tendre et niais Lennie, dans ce téléfilm adapté de l’œuvre phare de John Steinbeck, a marqué les esprits lors de sa diffusion aux Beaux Dimanches au début des années 1970. Ce rôle lui a valu le prix Méritas du meilleur comédien en 1972.

Sous le signe du lion

Photo courtoisie, Radio-Canada

Jacques Godin a remporté à deux reprises le prix Gémeaux du meilleur acteur dans un téléroman, grâce à son rôle dans cette série qui a été diffusée de 1998 à 2001 sur les ondes de Radio-Canada. L’acteur incarnait avec aplomb le personnage du tyrannique et arrogant Jérémie Martin, un millionnaire craint et détesté par tous les membres de sa famille. 

O.K. ... Laliberté

Jacques Godin partage la vedette avec Jean Lapointe et Luce Guilbault dans cette comédie dramatique de Marcel Carrière, qui suit le parcours d’un homme de 40 ans qui se retrouve seul après avoir laissé sa femme et perdu son emploi. Sorti en 1973, O.K. ... Laliberté a permis à Godin de remporter le prix du meilleur acteur au Canadian Film Awards, l’ancêtre des Génie et des Écrans canadiens. 

Being at home with Claude

Photo courtoisie

Jacques Godin donne la réplique à un jeune Roy Dupuis dans ce drame de Jean Beaudin adapté de la pièce du même titre du dramaturge René-Daniel--- Dubois. Le film qui a pris l’affiche en 1992 met en scène un jeune prostitué (Dupuis) qui se fait interroger par un inspecteur de police (Godin) après avoir tué son amant qu’il aimait à la folie.

La dernière fugue

Andrée Lachapelle et Jacques Godin dans La dernière fugue de Léa Pool.
Photo courtoisie
Andrée Lachapelle et Jacques Godin dans La dernière fugue de Léa Pool.

La cinéaste Léa Pool a offert à Jacques Godin un de ses derniers grands rôles au cinéma en lui confiant il y a dix ans le personnage d’un vieil homme qui souffre de la maladie de Parkinson. Dans cette adaptation du roman Une belle mort de Gil Courtemanche, Godin forme un couple émouvant avec la regrettée Andrée Lachapelle.