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Les taxis et les services de raccompagnement peu occupés

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L'industrie du taxi à Sherbrooke fonctionne au ralenti même s'il s'est écoulé six mois depuis le début de la pandémie. 

C'est encore plus mort du côté des services de raccompagnement.

Au plus fort de la crise sanitaire le printemps dernier, le volume d'appels avait chuté de 70 % chez Taxis Sherbrooke.

Malgré la reprise des activités automnales, les demandes de transport augmentent, mais pas aux niveaux qui prévalaient avant la COVID-19.

Prenez par exemple mercredi avant-midi: 72 véhicules, une trentaine de moins, étaient en service à Sherbrooke.

À 10 h 15, plus de la moitié étaient en attente de clients, une situation inhabituelle pour un milieu de semaine.

De nombreux chauffeurs ont dit à TVA Nouvelles faire à peine 60 % de leurs revenus.

Les propriétaires de services de raccompagnement subissent eux aussi les impacts de la pandémie avec des baisses d'achalandage qui varient de 40 à 80 %.

Même si les bars et les restaurants sont ouverts, les besoins de transports ont considérablement diminué.

Et même avec l'annulation de l'Opération Nez rouge, on ne s'attend pas à être énormément sollicités dans les deux prochains mois, période qui est habituellement la plus achalandée de l'année.

Autant chez AlcoSéquence que du côté de Raccompagne Moi, les équipes de raccompagnements ont été coupées de moitié et plus.

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