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La saison dans la balance

L’Impact doit l’emporter contre Orlando

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L’Impact va-t-il terminer sa saison comme il a conclu plusieurs de ses matchs, en tenant le coup jusqu’au sifflet final ?

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C’est la question qu’on peut se poser en marge de cet avant-dernier match de la saison qui l’oppose à Orlando, dimanche soir.

Le Bleu-blanc-noir détient toujours le neuvième rang dans l’Association Est de la MLS et espère continuer de s’y accrocher jusqu’à la fin du calendrier régulier, dimanche prochain.

« Si on a l’opportunité de gagner, on peut se mettre à l’abri. Les résultats qui sont passés dernièrement nous permettent d’avoir notre sort entre nos mains », a indiqué Thierry Henry en faisant référence aux performances de Chicago et Miami, deux clubs qui pourchassent l’Impact.

Bonne équipe

Henry et ses hommes vont toutefois devoir jouer une de leurs meilleures parties de la saison puisque l’adversaire de dimanche soir, Orlando, est loin d’être commode.

Après s’être inclinée en finale du tournoi de reprise cet été, l’équipe de Floride a trouvé son élan et affiche un dossier impressionnant de 7-1-6. Une seule défaite en 14 rencontres depuis la fin août.

De fait, avant de perdre 2 à 1 contre Miami le 24 octobre, il faut remonter au 23 août pour recenser la dernière défaite d’Orlando.

« C’est une équipe qui a trouvé de la solidité, a reconnu Thierry Henry. Les défenseurs centraux sont difficiles à bouger, ils gagnent beaucoup de duels.

« Ils arrivent à gérer les moments. Quand ils subissent, comme ç’a été le cas à Atlanta, ils arrivent à mener 2 à 0 à la mi-temps quand même. » 

Belle lutte

Pendant que l’Impact lutte pour sa survie, Orlando se bat pour le troisième rang dans l’Est, qu’il partage avec le Crew de Columbus. Les deux clubs ont 35 points.

Il faut se souvenir que l’Impact et Orlando ont croisé le fer lors du tournoi de reprise. Les hommes en violet l’avaient emporté 1 à 0 lors de la première ronde éliminatoire.

Bojan a indiqué qu’il était impossible de remonter à ce match pour préparer celui de dimanche.

« C’était un tournoi, on ne peut rien comparer à partir de ces matchs. C’est une bonne équipe et nous savons que nous en sommes aussi une bonne. »

À l’étranger

Même si ce match est présenté au Red Bull Arena, Henry a une fois de plus mentionné que ça n’avantageait pas son équipe.

« Nous ne sommes pas à la maison, c’est un match à l’étranger pour nous comme ça l’est pour eux. »

On sent que Henry commence à en avoir marre d’être loin de la maison puisqu’il a à nouveau parlé de l’usure mentale qui affecte son équipe qui est aussi aux prises avec de nombreux blessés.

En effet, ce sont de véritables portes tournantes à l’infirmerie. Quand un joueur est sur le point de revenir, un autre se blesse.

Aux blessés actuels, on doit ajouter les noms de Ballou Tabla, Maxi Urruti et Orji Okwonkwo qui ont tous des petits pépins physiques.

Équilibre

L’Impact a marqué une trentaine de buts cette saison et en a accordé 10 de plus. Il ne faut donc pas s’inquiéter du fait que l’équipe a été blanchie par Nashville à son dernier match.

De fait, c’était seulement le troisième jeu blanc que subissait l’Impact, qui avait marqué au moins un but lors des 13 matchs précédents.

Thierry Henry a surtout mis l’accent sur l’importance d’avoir un meilleur équilibre.

« Nous avons marqué 30 buts cette saison, alors l’attaque se débrouille bien. On doit trouver un équilibre afin de ne pas accorder des buts.

« C’est difficile de gagner un match quand tu es souvent en recul au pointage. »

En forme

Orlando fait partie des équipes qui vont très bien en cette fin de saison et on peut comprendre pourquoi.

La formation de la Floride compte sur un effectif bien équilibré à toutes les positions.

On peut d’abord parler de l’émergence du jeune attaquant Chris Mueller qui s’est d’abord fait un nom au tournoi estival pour ensuite poursuivre sur sa lancée. Il est désormais le meilleur marqueur de l’équipe avec neuf buts et six passes en 20 parties.

Il est venu combler le vide laissé par l’absence de Dom Dwyer, blessé au genou. Mais il n’est pas seul puisque Daryl Dike, avec six buts et quatre aides, a lui aussi largement contribué sur le plan offensif.

À eux deux, Mueller et Dike ont d’ailleurs marqué 15 des 35 buts de l’équipe. On parle donc d’une double menace à contenir.

Et derrière eux, il y a Nani qui est une valeur sûre en milieu de terrain et Ruan qui est devenu l’un des meilleurs arrières de la ligue.