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Indice immobilier RE/MAX: les intentions d’achat ont augmenté de 5% depuis mars

Indice immobilier RE/MAX: les intentions d’achat ont augmenté de 5% depuis mars
Joël Lemay / Agence QMI

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L’indice immobilier RE/MAX dévoilé mardi montre que la confiance des Québécois demeure intacte malgré la crise sanitaire.

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Selon cette enquête réalisée deux fois par année avec l’appui de la firme de sondage Léger, les intentions d’achat sont en hausse de 5% depuis mars dernier.

«Un constat se dégage: même après sept mois de pandémie, la confiance dans le marché immobilier demeure, alors que 45% des répondants considèrent comme probable qu’ils achètent une propriété résidentielle au cours des cinq prochaines années, une augmentation marquée de 5% depuis le mois de mars. Parmi les répondants de 18 à 34 ans, l’attrait est significatif, puisque 70% d’entre eux ont l’intention de réaliser une telle acquisition», a indiqué le vice-président exécutif de RE/MAX Québec, Sylvain Dansereau.

On pourrait croire que le télétravail incite des Montréalais ou d’autres citadins québécois à se relocaliser en région, où les propriétés sont moins dispendieuses, ce n’est pas nécessairement vrai, selon l’indice immobilier RE/MAX.

En mars, l’attrait de la ville atteignait 28% et il n’est tombé qu’à 26% malgré la crise prolongée.

Quatre acheteurs sur dix optent pour la banlieue et 27% préfèrent plutôt la campagne. Dans les deux cas, on parle d’une hausse de 6% depuis le printemps.

Si l’on ventile les chiffres en fonction des foyers ayant au moins un enfant, la banlieue est le premier choix de 49% des répondants, devant la campagne (25%) et la ville (22%).

«Malgré la croissance du télétravail, on n’observe pas d’exode des villes, mais une attirance grandissante envers la campagne, tandis que la banlieue demeure de loin le premier choix pour les jeunes familles, a poursuivi M. Dansereau. Nous surveillons la tendance de recherche d’espaces tant intérieurs qu’extérieurs, en raison des besoins d’espaces de travail à domicile accrus et de l’engouement envers les cours privées qui facilitent la distanciation.»

L’enquête montre par ailleurs que les Québécois cherchent à disposer d’une cour — ou d’une plus vaste — dans 25% des cas, d’une maison plus grande pour avoir un bureau de travail (16%), et elle révèle aussi que leur choix pour une région peut être déterminé par l’accès à internet haute vitesse (15%).