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Restez debout!

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Difficile de se réveiller chaque matin et, malgré tout, de Rester debout, comme le chantait Richard Séguin.

Une deuxième vague de COVID-19, un semi-confinement, notre économie qui peine à s’oxygéner. Autour de nous, une tante perd sa job, un cousin ferme son resto, une amie déprime chez elle.

Notre système de santé prend l’eau, ses artisans sont épuisés. Arrivent les atrocités autour du décès de Joyce Echaquan. 

Samedi, un fêlé assassine des passants à Québec.

Les Américains se barricadent en vue de l’élection, accepteront-ils le verdict ? La grande démocratie a des airs de république de bananes.

Novembre gris se pointe, le moral des troupes est au plancher. Et c’est normal. 

Miser sur les bonnes nouvelles

Voilà pourquoi il faut miser sur les bonnes nouvelles. Vous direz que je suis une optimiste ? Certes, mais on n’a pas le choix.

Le nombre de cas de COVID-19 se stabilise, nos efforts des dernières semaines portent leurs fruits. Nous faisons mieux que nos voisins européens ; bonne nouvelle !

Même si les cégépiens et universitaires sont en télé-études, les enfants du primaire et du secondaire vont toujours à l’école. Dans un climat spécial, oui, mais ils continuent d’apprendre.

La réaction rapide du gouvernement avec l’annonce d’un plan en santé mentale est aussi une bonne nouvelle. Est-ce la panacée ? Est-ce que tous ceux qui souffrent seront soignés demain ? Non. Mais ces 100 millions de dollars sont les bienvenus. Il était temps.

Le pari du gouvernement de permettre l’Halloween fut réussi. Les citoyens ont usé d’ingéniosité afin de permettre aux enfants de déambuler, sourire aux lèvres, dans les rues. J’étais sceptique. Je suis confondue. Tant mieux.

Ces annonces de plusieurs municipalités qui offriront des installations extérieures nous permettant d’enjoliver notre période des Fêtes : on en veut davantage.

L’ultime bonne nouvelle

Si le gouvernement peut maintenant régler les conventions collectives des infirmières et leur donner de surcroît de généreuses « primes COVID », on pourra alors chanter en cœur : Jour après jour et malgré tout, rester debout, une fois les karaokés de nouveau accessibles.