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Club de plongeon ARO: Johanne Boivin retrouve le bord de la piscine

Embauchée le 8 septembre comme entraîneuse-chef du club ARO, Johanne Boivin prend la relève de Dany Boulanger, qui a quitté son poste après une association de 42 ans.
Photo courtoisie, Club ARO Embauchée le 8 septembre comme entraîneuse-chef du club ARO, Johanne Boivin prend la relève de Dany Boulanger, qui a quitté son poste après une association de 42 ans.

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S’ennuyant du terrain, Johanne Boivin est de retour sur le bord de la piscine et prend la relève de Dany Boulanger à la tête du club de plongeon ARO.

Boivin a été nommée entraîneuse-chef du club ARO le 8 septembre en remplacement de Dany Boulanger, qui part pour un nouveau défi après une association de 42 ans avec le Rouge et Or de l’Université Laval, devenu ARO en 2015.

«Après quelques années à Plongeon Québec dans un rôle administratif, j’avais le goût de coacher à nouveau et de relever de nouveaux défis, a expliqué Boivin, qui a plongé sous les ordres de Boulanger et aussi travaillé comme entraîneuse adjointe avec le Rouge et Or de 2012 à 2017. J’avais besoin de retourner sur le terrain et de me sentir utile. C’est le poste où je suis à mon mieux. Je veux redonner aux jeunes et pouvoir faire la différence dans leur vie.»

Après huit ans loin du plongeon, où elle a mis à profit son baccalauréat en économie mathématique et sa maîtrise en économie, Boivin a occupé le poste d’entraîneur-chef du club de Gatineau de 2010 à 2012 avant de revenir à Québec pour se joindre au Rouge et Or comme adjointe.

Boivin prévoit-elle apporter des changements importants? «Nous sommes deux personnes différentes, mais je ne prévois pas des changements majeurs, a-t-elle indiqué. Dany souhaitait que les athlètes aient du plaisir et vivent une belle expérience et je veux continuer dans cette veine. On veut offrir des valeurs qui serviront aux jeunes toute leur vie. Je veux que le club rayonne.»

Boivin a pris les reines du club ARO dans un moment où l’incertitude règne. «En raison de la pandémie, le club a des défis énormes à relever, a-t-elle reconnu. Notre élite est toujours là et maintient la flamme, mais la base ne s’entraîne pratiquement pas depuis le 12 mars. La pandémie a eu pas mal de répercussions sur le membership. On tombe de haut. Nous aurons un gros travail à faire sur la base. Nous n’avons pas de revenus et on ne peut pas offrir d’emplois aux entraîneurs. On a pris du retard et je crois que nous allons connaître un creux de deux ans. Nous ne sommes pas seuls dans cette position et ça va être encore plus difficile pour les clubs qui ne misent que sur le récréatif.»

Élite

Depuis près de deux ans, Boulanger avait confié les plongeurs d’élite à Olivier Duchesneau et veillait au volet sport-études. Boivin n’a pas l’intention d’apporter des changements. «Olivier est l’entraîneur haute performance dans notre structure et il est dans la bonne chaise, a-t-elle expliqué. De mon côté, je vais coacher un groupe de développement et gérer le club.»