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Félix Auger-Aliassime triomphe en double

Félix Auger-Aliassime
Photo AFP Félix Auger-Aliassime

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Le Québécois Félix Auger-Aliassime en était à une première finale en double sur le circuit de l'ATP, dimanche, lors du Masters 1000 de Paris-Bercy. Et le jeune homme de 20 ans a profité de l'occasion qui se présentait, alors que lui et son partenaire polonais, Hubert Hurkacz, ont été couronnés champions.

En effet, ils ont défait la paire expérimentée composée du Croate Mate Pavic et du Brésilien Bruno Soares par la marque de 6-7 (3), 7-6 (7) et 10-2.

La paire canado-polonaise a sauvé un total de cinq balles de match avant de signer la victoire; une à 6-5 lors de la deuxième manche et quatre autres lors du bris d'égalité qui a suivi. En effet, Auger-Aliassime et Hurkacz tiraient de l'arrière 6-3 lors du deuxième jeu décisif. Ils ont remporté 16 des 19 derniers points du match.

«Ça fait plaisir. Ce sont des moments pour lesquels tu travailles fort, a confié le Québécois après sa victoire, lors de l'émission Salut Bonjour Weekend sur les ondes de TVA. Je ne suis pas un joueur qui se spécialise dans le double, mais cette semaine, c’est quand même inattendu d’aller jusqu’au bout du tournoi en double et de remporter [le tournoi]. J’en suis fier et je suis fier du tournoi qu’on a fait et de la façon dont on a persévéré dans le match pour sauver cinq balles de match et finalement gagner. C’était tout un match et je suis très content pour mon partenaire.»

«On est à un très jeune âge les deux et on n’a pas joué beaucoup de tournois en double. En fait, c’était la première fois, cette semaine, que je gagnais deux matchs de suite en double dans un tournoi. Et finalement, on gagne le tournoi en battant pratiquement toutes les têtes de série qu’il y avait.»

«C’est vraiment une semaine magnifique et je serai content de rejouer avec lui dans le futur et peut-être même gagner d’autres tournois ensemble.»

L'équipe gagnante a sauvé les trois balles de bris auxquelles elle a fait face et n'a jamais eu l'occasion de briser leurs rivaux.

«FAA», qui s'est récemment séparé de son entraîneur de longue date Guillaume Marx, a atteint six finales en simple sur le circuit de l'ATP, sans encore soulever le trophée de champion.

Et le Québécois a bien avoué avoir eu des moments difficiles cette saison.

«Cette année est une année compliquée pour tous, a-t-il continué. Nous, on a eu la chance de continuer à jouer à partir du mois d’août, de compétitionner et de retrouver le terrain.»

«J’ai vécu des bons moments, des moins bons, des moments difficiles, des moments de doute. De finir l’année avec un titre en double, ça fait vraiment plaisir, car il y a eu beaucoup d’efforts, beaucoup de sacrifices. Ça fait longtemps que je n’ai pas vu ma famille, mes proches, tout ça, ça pèse énormément, c’est difficile. Tu fais des sacrifices, des bons choix et le travail paie finalement. Il n’y a rien qui fait plus plaisir.»