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Le DG des Blue Jays s’attend à voir son équipe en territoire connu

Le DG des Blue Jays s’attend à voir son équipe en territoire connu
AFP

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La saison 2020 a été pour le moins éprouvante au plan logistique pour les Blue Jays de Toronto, contraints de disputer des parties locales à Buffalo, et ils espèrent ne pas revivre pareil scénario l’an prochain.

Récemment, plusieurs villes ont été évoquées pour servir de domicile temporaire à la seule formation canadienne du baseball majeur. Ainsi, Nashville, Kansas City, Newark et Buffalo font partie des lieux mentionnés, mais aux dires du directeur général Ross Atkins, la première option de son équipe demeure le Rogers Centre.

«Je suis une personne de nature optimiste et j’ai confiance que nous serons à Toronto, a-t-il mentionné au quotidien Toronto Sun. Évidemment, c’est hors de notre contrôle, donc nous devons prévoir intelligemment avec une alternative en main. C’est ce que nous faisons et que nous disons à nos joueurs.»

Aussi, Atkins ne ferme pas la porte à un retour à Buffalo, où la filiale AAA des Jays évolue. L’équipe-mère a pour sa part emménagé au Sahlen Field en 2020 à cause de la fermeture de la frontière canado-américaine aux voyageurs non essentiels.

«Nous prévoyons être ici [à Toronto], mais certes, nous comprenons que nous ne sommes pas en pleine maîtrise de cela», a-t-il rappelé.

De l’intérêt

En dépit de cette incertitude, l’organisation ontarienne croit pouvoir convaincre des joueurs de talent à joindre ses rangs. Au cours des derniers jours, le réseau MLB Network a avancé que les Jays souhaitaient attirer George Springer, Jackie Bradley fils ou Trevor Bauer.

Pour Atkins, le travail continue, pandémie de COVID-19 ou pas.

«Les agents semblent clairs et sont enthousiastes à propos des Blue Jays de Toronto. Ils parlent de nous en tant qu’endroit susceptible d’accueillir leurs clients, a-t-il dit. Les clubs voient, beaucoup d’entre eux à tout le moins, que nous serons bien placés pour franchir une autre étape.»

D’ailleurs, les Jays admettent vouloir améliorer leur rotation des partants en prévision de 2021 et sont passablement agressifs.

«Nous discutons avec pas mal chaque joueur autonome de la catégorie des lanceurs, ainsi qu’avec des équipes [pour une possible transaction], a précisé le DG. Je me sens à l’aise quant à l’idée d’acquérir un lanceur par le biais du marché. Je crois que nous avons une chance. Si ça n’arrive pas, nous nous tournerons vers un échange.»