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Pérez n’exclut pas une année sabbatique

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L’étau se resserre sur Sergio Pérez, dont l’avenir en F1 dépendra de la décision de l’écurie Red Bull de prolonger ou non le contrat de son deuxième pilote, le Thaïlandais Alexander Albon, pour la saison prochaine.

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Le pilote mexicain perdra son volant chez Racing Point (qui sera rebaptisée Aston Martin) à la fin de 2020 au profit de Sebastian Vettel. Il a reconnu, jeudi à Istanbul, en prévision du Grand Prix de Turquie, qui aura lieu dimanche, que le temps presse.

« Il ne reste que quatre Grands Prix à disputer, a-t-il déclaré, et je ne suis toujours pas fixé sur mon sort. J’aimerais savoir assez rapidement ce qui va se passer dans mon cas. »

Une pause ?

Le pilote de 30 ans, quatrième pilote le plus expérimenté du plateau avec 187 départs, derrière dans l’ordre Kimi Räikkönen, Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, a reconnu que si le baquet convoité de Red Bull ne se libérait pas, il pourrait faire une pause en F1.

« Ce n’est pas la situation idéale, dit-il, mais je pense qu’une année sabbatique est malheureusement une option. »

Outre Red Bull, l’écurie américaine Haas n’a toujours pas confirmé l’identité de ses pilotes titulaires en 2021 quoique le recrutement de deux pilotes recrues, l’Allemand Mick Schumacher (fils de Michael) et le Russe Nikita Mazepin (soutenu par la fortune familiale), est le secret le moins bien gardé en F1. Quant à AlphaTauri, son deuxième volant devrait être confié au jeune espoir japonais Yuki Tsunoda, en remplacement du russe Daniil Kvyat. 

Le patron par intérim de l’écurie Williams, Simon Roberts, ratera le Grand Prix de Turquie en fin de semaine après avoir été déclaré positif à la COVID-19 avant de se rendre à Istanbul.